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Levée de fonds

#FoodTech Lancée en avril 2015, la startup FoodCheri lève 1 million d’euros

#FoodTech : Lancée en avril 2015, la startup FoodCheri lève 1 million d’euros
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Lancée en avril 2015, la startup FoodCheri vient d’annoncer avoir bouclé un premier tour de table de 1 million d’euros auprès de Breega Capital, Jacques Veyrat (IMPALA) et la famille Paluel-Marmont. Cette opération veut donner les moyens aux fondateurs de concrétiser une ambition simple : créer un modèle de restauration qui veut devenir le nouveau réflexe dîner des Parisiens.


Créée par des anciens de LaFourchette, l’application mobile FoodCheri intègre l’ensemble de la chaine de valeur : la cuisine (via une carte épurée) et la logistique. Actuellement présente sur certaines zones de la capitale française, la jeune pousse devrait pouvoir élargir son périmètre d’intervention grâce à ce premier tour de table. Pour l’anecdote, les investisseurs ont été eux-mêmes séduits par ce nouvel usage et ont par la suite décidé de participer à cette levée.

« La restauration livrée est aujourd’hui dominée par les restaurants de proximité classiques, type sushis ou pizzerias. Nous sommes convaincus que les acteurs capables de proposer une expérience sublimée de la livraison, en intégrant la technologie, le soin apporté au service et la qualité des produits, deviendront de nouveaux réflexes du quotidien », précise Patrick Asdaghi, président et co-fondateur de FoodChéri.

FoodChéri

Plusieurs milliers de bons plats frais chaque jour

Plusieurs milliers de bons plats frais chaque jour, c’est donc le rêve porté par ces entrepreneurs qui font le pari de voir exploser les solutions technologiques causées par les problématiques d’alimentation. FoodCheri, c’est avant tout un modèle “à la demande” accessible pour moins de 10 euros et une livraison assurée par des livreurs en vélo, en moins de 20 minutes (16 minutes en moyenne selon le site internet).

A ce jour, FoodCheri revendique plusieurs centaines de clients satisfaits par une carte authentique et renouvelée quotidiennement (plats frais et des desserts maison). “Nous rêvons de bâtir un nouveau modèle de restauration adapté au style de vie des actifs urbains et de pouvoir leur servir, à terme plusieurs milliers de bons plats frais chaque jour ! » conclut Patrick Asdaghi.