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Mark Zuckerberg, l’ange déchu ?

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1 — Ce qu'il faut retenir de l'audition de Mark Zuckerberg
2 — Fact-checking Mark Zuckerberg's testimony about Facebook privacy
3 — Mark Zuckerberg Has a Lot of Homework to Do
4 — Audition du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg : une discrète revanche de l’Europe
5 — Comment le discours de Mark Zuckerberg a changé en quatorze ans
6 — « Zuckerberg le robot » : les internautes s’amusent de l’audition du patron de Facebook
7 — Facebook Is Complicated. That Shouldn’t Stop Lawmakers.
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Mark Zuckerberg, l’ange déchu ?

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Par Geraldine Russell - 13 avril 2018 / 07H00 - mis à jour le 12 avril 2018

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet chaud qui ont retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, l'audition de Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, par le Sénat américain.

Ce qu'il faut retenir de l'audition de Mark Zuckerberg

Les faits

C’est fait. Mark Zuckerberg a été auditionné par deux Chambres réunies du Congrès américain, celle du commerce et de la justice. Un témoignage éprouvant de 5 heures, face à 44 sénateurs, qui s’est avéré être souvent répétitif, pas toujours instructif ou intéressant, mais nécessaire pour faire le point sur l’activité de Facebook, l’affaire Cambridge Analytica et parfois voir le débat dériver vers des thèmes plus philosophiques. Relativement stressé à l’ouverture de l’audition, Mark Zuckerberg — qui avait troqué son habituel t-shirt pour un ensemble costume/cravate — s’est peu à peu détendu, mais est toujours resté concentré, bottant assez peu en touche sur les questions délicates, n’hésitant pas à faire répéter les questions qu’il ne comprenait pas, expliquant de manière pédagogique certaines modifications déjà apportées aux mécanismes du réseau social, et préférant indiquer que ses équipes reviendront vers les sénateurs lorsqu’il n’avait pas de réponse suffisamment précise à leur apporter ; ce qui a pu en agacer certains, mais a permis à Mark Zuckerberg de rester d’un bout à l’autre dans la posture d’honnêteté qu’il voulait tenir. Lire la suite sur Les Numériques

Facebook est en train de devenir une superstructure auto-régulée utilisée à des fins politiques. Est-ce nous, le peuple américain, qui allons réguler ce discours politique ou est-ce vous, Mark Zuckerberg ?

John Sarbanes, élu démocrate du Maryland

Fact-checking Mark Zuckerberg's testimony about Facebook privacy

Le sérum de vérité

Facebook’s CEO Mark Zuckerberg remained calm and composed as he sat through more than 10 hours of questioning by members of congress on Tuesday and Wednesday. His strategy appeared to be to show remorse and deference, highlight the changes Facebook had already made and pledge to do more to protect user privacy and prevent foreign interference in elections. However, when it came to the nuts and bolts of Facebook’s business model, the 33-year-old deflected scrutiny through a combination of declared ignorance, amnesia, and world-class public relations spin. Here are five responses that don’t stand up to scrutiny. Lire la suite sur The Guardian

Mark Zuckerberg Has a Lot of Homework to Do

La liste des devoirs

Facebook’s chief executive, Mark Zuckerberg — or perhaps more accurately, members of his staff — are going to be very busy getting through a stack of homework. Over two days of congressional hearings this week in which Mr. Zuckerberg was barraged with questions by lawmakers over data privacy, election interference and more, the 33-year-old billionaire was often not able to provide an immediate answer. His standard response in those situations, a variation of “my team will get back to you,” was repeated so often it became an internet meme. Here are all the things that Mr. Zuckerberg has committed to getting back to Congress on. Yes, it’s a long list. Lire la suite sur The New York Times

Audition du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg : une discrète revanche de l’Europe

L’analyse

« Les Européens ont raison sur certaines choses », a admis Mark Zuckerberg devant le sénateur républicain Lindsey Graham qui lui demandait si les Européens avaient raison en matière de régulation. Bien sûr, le dirigeant de Facebook cherchait à ne pas donner entièrement gain de cause à ce parlementaire qui, avec 43 collègues, l’a auditionné plus de cinq heures, mardi 10 avril, avant une audition non moins longue par la Chambre des représentants mercredi. Mais entendre le fondateur, président-directeur général et actionnaire du plus grand réseau social du monde, l’un des plus célèbres représentants de la Silicon Valley, concéder du terrain à la logique du Vieux Continent est symbolique. Et résume en partie le changement d’ambiance politique aux Etats-Unis, autour du pouvoir des grandes plates-formes numériques et de leur possible soumission à des lois plus strictes. Lire la suite sur Le Monde

Comment le discours de Mark Zuckerberg a changé en quatorze ans

« Zuckerberg le robot » : les internautes s’amusent de l’audition du patron de Facebook

Le meme

Alors que Mark Zuckerberg a affronté, mardi 10 et mercredi 11 avril, l’un des moments les plus difficiles de sa carrière, de nombreux internautes ont suivi de près ses deux audiences de cinq heures face au Congrès américain. Les plaisanteries n’ont pas manqué. Voir le portfolio des (meilleures) blagues sur Le Monde

Facebook Is Complicated. That Shouldn’t Stop Lawmakers.

Les perspectives

When it comes to regulating Facebook, Congress is in over its head. But does that matter? This week’s marathon testimony by Mark Zuckerberg, the social network’s chief executive, revealed the limited understanding many lawmakers have of what Facebook is and how it works. Members of Congress came with a mixed bag of concerns for Mr. Zuckerberg, including a few incisive points about Facebook’s privacy and data collection policies and a lot of off-topic ramblings about how computers work, but these questions never amounted to a unified theory of Facebook’s troubles, or suggestions of how they might be solved. It’s tempting to claim that technological illiteracy is the problem — that some older and tech-phobic lawmakers are fundamentally incapable of regulating Facebook properly. But I want to suggest another takeaway. The biggest obstacle to regulating Facebook is not Congress’s lack of computer literacy, which gave Mr. Zuckerberg the upper hand this week. It’s a lack of political will, and an unwillingness to identify the problems they’re trying to fix in the first place. Lire la tribune dans The New York Times

Par

Geraldine Russell

13 avril 2018 / 07H00
mis à jour le 12 avril 2018
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