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1 — Une voiture autonome devrait-elle tuer un jeune ou un papi ? Le MIT dévoile les résultats de son étude éthique
2 — Qui faut-il sauver ?
3 — Être riche, éduqué et en bonne santé : la formule magique pour éviter de vous faire écraser par une voiture autonome
4 — Voiture autonome: qui est responsable en cas d’accident ?
Technologies

Qui une voiture autonome devra-t-elle sauver en cas d’accident ?

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Par Geraldine Russell - 02 novembre 2018 / 07H00

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet chaud qui ont retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, la publication d'une étude sur les choix éthique d'une voiture autonome.

Une voiture autonome devrait-elle tuer un jeune ou un papi ? Le MIT dévoile les résultats de son étude éthique

L’étude

Si vous étiez une voiture autonome, quelle décision prendriez-vous si vous ne pouviez pas éviter un accident mortel inévitable ? Sacrifieriez-vous la ou les personnes se trouvant à bord ? Ou plutôt les piétons ? Baseriez-vous votre décision sur certaines caractéristiques des futures victimes ? Ce sont ces questions qui ont été soumises au public, à travers la « machine morale » proposée sur le site du MIT. Il s’agit d’un questionnaire vous demandant de vous positionner sur des problématiques éthiques insolubles, mais qui vont se poser aux concepteurs de systèmes de conduite autonome et, donc, à l’industrie automobile. Car ces situations pourraient survenir. En cas de crash imminent et inévitable, parce que les freins ont lâché par exemple, faut-il plutôt encastrer la voiture dans un mur, quitte à sacrifier le conducteur (mais qui voudrait en acquérir une, s’il sait que son bien prévoit de le tuer dans certaines circonstances ?) ? Ou mieux vaut-il la laisser filer sur les piétons qui traversent ? Faut-il compter le nombre de victimes potentielles dans chaque cas de figure ? Les réponses, très nombreuses, apportées par le public depuis la mise en ligne de la « machine morale » en 2016, ont depuis fait l’objet d’une étude, publiée dans la revue Nature (intitulée L’expérience de la Machine morale). Grâce au succès du projet, ce sont 40 millions de décisions morales qui ont été prises par des millions d’internautes et provenant du monde entier. Lire la suite sur Numerama

Qui faut-il sauver ?

La théorie

Être riche, éduqué et en bonne santé : la formule magique pour éviter de vous faire écraser par une voiture autonome

La conclusion

Le haut du panier est occupé par les poussettes, les enfants et les femmes enceintes que la machine doit éviter à tout prix. À l’inverse, les internautes estiment qu’il est tout à fait moral d’écraser un chat, un criminel ou un chien (dans cet ordre précis) pour éviter d’autres morts. Comment la voiture autonome peut déterminer si la personne qui se trouve devant elle est un dangereux meurtrier ? L’étude ne le dit pas vraiment. Cependant, les piétons qui traversent au feu rouge sont largement considérés comme des cibles potentielles. Les choses se corsent encore plus quand on regarde les catégories intermédiaires. Juste en dessous de la femme enceinte, l’IA doit éviter en priorité les docteurs (masculin et féminin), les femmes athlétiques, les femmes dirigeantes d’entreprise, puis les hommes appartenant aux deux catégories précédentes. Du côté des gens sacrifiables, on trouve, juste après le chien, les personnes âgées des deux sexes suivies par un SDF, un homme en surpoids et une femme de la même catégorie. Lire la suite sur l’ADN

Voiture autonome: qui est responsable en cas d’accident ?

La question

En France, le décret de mars 2018 exige que, en cas d’accident, les données enregistrées au cours des cinq minutes qui le précèdent soient conservées un an. La société de conseil KPMG ne doute pas que la délégation de conduite diminuera le nombre d’accidents, pour la simple et bonne raison que, à l’heure actuelle, 90 % d’entre eux sont dus à une erreur humaine. Les assureurs, eux, redoutent une augmentation temporaire du nombre de collisions durant deux phases transitoires: la première, lorsque les automobilistes apprendront à cohabiter avec les robots ; la seconde, lorsque la plupart auront perdu l’habitude de conduire et peineront à reprendre la main en cas d’erreur du robot. Mais si, à terme, le montant des primes devrait baisser, de nouveaux risques devront être couverts. Lire la suite dans Challenges (réservé aux abonnés)

Par

Geraldine Russell

02 novembre 2018 / 07H00
mis à jour le 02 novembre 2018
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