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1 — BlaBlaCar s’offre OuiBus (et lève, accessoirement, 101 millions d’euros)
2 — Pourquoi la SNCF passe le volant de Ouibus à BlaBlaCar
3 — FlixBus se dit armé pour résister à l'arrivée de BlaBlaCar
4 — BlaBlaCar tente un coup de poker en s'alliant avec la SNCF — 4 défis attendent l'un des étendards de la French Tech
5 — Le plan de BlaBlaCar pour redresser Ouibus
Business

Pourquoi BlaBlaCar se lance dans les bus longue distance en rachetant Ouibus

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Par Geraldine Russell - 16 novembre 2018 / 07H00

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet chaud qui ont retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, le rachat de Ouibus par BlaBlaCar.

BlaBlaCar s’offre OuiBus (et lève, accessoirement, 101 millions d’euros)

L’actualité

C’est un véritable jeu de dominos à n’en (presque) rien comprendre. Le groupe SNCF a annoncé ce lundi soir, suite au conseil d’administration de sa filiale SNCF Mobilités, la vente de son activité d’autocars longue distance OuiBus à BlaBlaCar… tandis que ce dernier a officialisé sa levée de 101 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques et de… la SNCF. Cela lui permettra d’ailleurs de poster ses offres de trajets en bus et de covoiturage sur la plate-forme de réservations oui.sncf d’ici la fin de l’année. Vous suivez toujours ? Lire la suite sur Maddyness

Pourquoi la SNCF passe le volant de Ouibus à BlaBlaCar

L’analyse

La stratégie de Guillaume Pépy avait été contestée en interne, elle est devenue intenable après le développement des trains à tarif discount OuiGo – concurrents directs des OuiBus à des tarifs comparables – et plus encore après la réforme votée par le Parlement l’an dernier : désormais, la SNCF doit se consacrer à se remettre d’équerre, et se préparer à l’ouverture à la concurrence sur son marché principal. Elle tire donc un trait sur son activité bus, qu’elle cède à BlaBlaCar pour une somme tenue secrète (mais qui ne serait pas bien lourde selon les rumeurs : pas plus d’une vingtaine de millions d’euros). Lire l’article de l’Obs

FlixBus se dit armé pour résister à l'arrivée de BlaBlaCar

La réaction

« Enfin, nous aurons un concurrent rationnel dans ses choix, financé par des fonds privés, et ça, ça change absolument tout pour nous. Il ne pourra pas se permettre de faire ce qu’a fait OuiBus ».Yvan Lefranc-Morin, directeur France de Flixbus, fustige la gestion de OuiBus par la SNCF, une « gabegie absolue » selon lui : « Ils ont perdu 180 millions dans le bus. C’est le contribuable qui a réglé la note ». Yvan Lefranc-Morin n’est « pas persuadé de la complémentarité entre l’autocar et le covoiturage. Le covoiturage et l’autocar sont deux modes de transport concurrents. On a les mêmes clients ». Cela dit, Flixbus va étudier l’offre de BlaBlaCar pour les voyages en car, et se prépare à réagir : « On ne va pas regarder les choses se passer sans réagir. Nous adapterons notre stratégie. Tout est sur la table ». Lire l’article sur Franceinfo

BlaBlaCar tente un coup de poker en s'alliant avec la SNCF — 4 défis attendent l'un des étendards de la French Tech

La liste

Plus d’une centaine de salariés devraient être intégrés au sein de BlaBlaCar. Aucun chauffeur de OuiBus n’en fera partie alors qu’un plan de sauvegarde de l’emploi pour 95 personnes a été annoncé lundi 12 novembre 2018 aux futurs ex-salariés de OuiBus, selon France Info. Or, l’arrivée de personnes qui ont d’autres habitudes de travail, une culture d’entreprise différente ou encore des ambitions personnelles peuvent constituer des difficultés pour l’acquéreur. Lire la suite sur Business Insider France

Le plan de BlaBlaCar pour redresser Ouibus

La « secret sauce »

L’offre de Ouibus reste trop centrée sur son marché domestique, notamment si on la compare à celle de son concurrent numéro un, l’allemand Flixbus. Selon un expert du secteur, une expansion à l’international est indispensable pour ramener durablement Ouibus dans le vert. C’est cette piste que les dirigeants de BlaBlaCar citent en premier pour justifier leur acquisition. Les positions qu’a acquises la jeune pousse dans plusieurs pays d’Europe doivent soutenir le développement de nouvelles lignes en Europe, en s’appuyant notamment sur la notoriété de la marque BlaBlaCar. Lire l’article dans Les Échos

Par

Geraldine Russell

16 novembre 2018 / 07H00
mis à jour le 14 novembre 2018
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