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1 — La tech rend le recrutement plus humain
2 — Donnez un (vrai) sens à vos produits
3 — Les unsexy startups vont prendre la lumière
4 — La diversité est intégrée aux process de recrutement
5 — La blockchain est partout
6 — Les podcasts se démocratisent
7 — Sur les réseaux sociaux, mieux vaut devenir un guide plus qu'un expert
8 — Mieux choisir ses partenaires pour limiter le risque cyber
9 — Faire de la vente une expérience
10 — Non, les intelligences artificielles ne vont (toujours) pas remplacer l'humain
Business

Ce que vous devez savoir pour réussir en 2019

Pepper Pepper Pepper
6998 - on fire  |  
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Par Entrepreneur.com - 14 janvier 2019 / 07H00

La nouvelle année a débuté et les experts s'accordent déjà sur les astuces et les tendances qui vont marquer 2019. Pour réussir, autant les garder en tête.

Lire l’article original (en anglais) sur Entrepreneur.com

Ne vous reposez pas sur vos bonnes résolutions de début d’année ! Nous sommes déjà en 2019, soyez prêts à créer vos propres opportunités, prendre des paris et vous distinguer dans un paysage ultra-compétitif. Pour vous donner une impulsion, plusieurs entrepreneurs ont dressé leur liste des tendances business de ces douze prochains mois. Vous n’avez plus d’excuse pour ne pas réussir !

La tech rend le recrutement plus humain

Jusqu’à présent, nous avons toujours abordé le recrutement un peu comme : « hé, nous sommes ceux qui offrent des opportunités et des emplois : vous devriez être heureux de venir travailler pour nous ». Mais dans l’environnement actuel, avec un chômage en baisse et des entreprises qui dépendent drastiquement des talents qu’elles sauront placer aux bons postes, le rapport de forces s’est équilibré. Et du point de vue des candidats, nous constatons une vraie déception quant aux entreprises qui ne sont pas assez transparentes : ces derniers attendent une réponse à leur candidature, même négative.

Cet ensemble de facteurs peut constituer un défi pour n’importe quelle entreprise mais également une opportunité. Je vois le process de recrutement comme la première interaction qu’un candidat a avec l’entreprise. Cela veut dire qu’il doit être le reflet de la culture que l’on essaye d’insuffler en interne. Nous avons donc redéfini notre process de recrutement pour qu’il soit plus en phase avec les interactions que nous vivons au quotidien en tant que consommateurs.

Les nouvelles technologies peuvent aider les recruteurs et nous utilisons de nombreuses solutions pour que le recrutement repose davantage sur des données chiffrées. Nous utilisons HiredScore, une intelligence artificielle qui fait le lien entre les candidats que nous avons dans notre fichier et les postes ouverts au sein de l’entreprise. Mais aussi Textio, un outil qui permet d’éviter les biais et formulations discriminatoires dans les offres d’emploi. Nous utilisons également un outil sur-mesure baptisé Shine, qui propose au candidat de pouvoir suivre sa candidature, comme il le ferait avec son courrier Chronopost.

Tout cela nous aide à trouver les bonnes personnes pour rendre notre entreprise plus solide – et les candidats qui ne sont pas retenus nous disent que, même s’ils n’apprécient toujours pas qu’on leur ait dit non, on l’a au moins fait de manière respectueuse et transparente, contrairement à beaucoup d’autres boîtes.

Sjoerd Gehring, ancien vice-président en charge du recrutement chez Johnson & Johnson 

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Donnez un (vrai) sens à vos produits

Imaginez que vous vendez une paire de ciseaux. Vous pouvez en faire la publicité comme les ciseaux les mieux aiguisés au monde ou ceux avec la meilleure préhension. Vous pouvez vanter leurs fonctionnalités des jours et des jours durant. Mais je parie que les consommateurs s’en ficheront. Ils s’attendent déjà à ce qu’ils soient aiguisés et à ce qu’ils aient la meilleure préhension. Les produits sont aujourd’hui conçus par des experts et les consommateurs s’attendent à ce qu’ils soient fonctionnels. Cela veut dire que si vous ne vantez que la performance de votre produit, vous ne sortirez pas du lot. Vous ne donnerez pas à vos consommateurs potentiels l’envie de l’acheter.

Les consommateurs veulent connaître l’histoire du produit. C’est pour cela qu’ils l’achètent. Je sais que le terme d’histoire n’est pas nouveau en 2019… ni même qu’il l’était en 2018. Mais je pense vraiment que celle-ci devient chaque année plus importante. L’histoire crée une sensation d’authenticité. Et si vous n’intégrez pas une histoire directement dans votre produit, vous passez à côté de l’opportunité majeure de créer une connexion avec vos consommateurs.

Chez Reebok, nous constatons cela à chaque fois que nous faisons un point, lorsque les équipes design, produit et marketing viennent nous présenter les futurs produits de Reebok. Quand les équipes évaluent un projet, elles se demandent si les gens vont partager cela. Après tout, le bouche à oreille est le premier levier de vente ! Est-ce que le produit a un sens ? Les gens vont-ils se sentir concernés ? L’un des récents succès, intitulé Coton + Maïs, est une ligne de chaussures faite à partir de (vous l’avez deviné) coton et de maïs. Le produit raconte de lui-même comment la plupart des chaussures sont faites à partir de pétrole et comment ce procédé de fabrication n’est pas ni écologique ni durable. Les chaussures sont-elles confortables ? Est-ce qu’elles vont vous aider à bouger ? Évidemment mais nous savons que ce n’est pas pour ça que les consommateurs vont les acheter. Et nous voulons qu’ils s’intéressent à nos produits pour autre chose que cela.

Matt O’Toole, président de Reebok

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Les unsexy startups vont prendre la lumière

Les investisseurs ont toujours posé aux entrepreneurs deux questions majeures : pourquoi ce produit est-il important ? Et pourquoi êtes-vous celui ou celle qui y a pensé ? Mais ces questions vont prendre un tout autre sens en 2019 parce que de plus en plus d’investisseurs comme moi cherchent à investir dans des industries totalement novatrices.

Auparavant, quand des troupeaux d’investisseurs soutenaient financièrement des produits tech à la mode – des filtres pour réseaux sociaux ou un système de commande via une application – un entrepreneur avait juste besoin d’être futé, bien préparé et un peu visionnaire. Mais dorénavant, les VCs commencent à s’intéresser à des entreprises qui s’attaquent à des problématiques très peu sexy, comme la construction ou la gestion des déchets. Et ces industries requièrent des fondateurs qui connaissent ces problèmes sur le bout des doigts.

Plus de 60% de notre portfolio d’entrepreneurs viennent d’industries qu’ils essayent d’optimiser, par exemple. Ils n’ont pas de doctorat en intelligence artificielle, ils sont issus de l’industrie ou ont travaillé dans l’immobilier, la logistique ou le transport. Voilà la grande opportunité pour les entrepreneurs : utilisez votre expertise de n’importe quelle industrie dans laquelle vous avez travaillé et pitchez les innovations que vous connaissez (vraiment) bien.

Adeyemi Ajao, managing partner chez Base10

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La diversité est intégrée aux process de recrutement

D’ici 2040, les personnes de couleur représenteront la majorité des habitants des États-Unis. Si les entreprises veulent rester compétitives dans la guerre des talents, se reposer uniquement sur des solutions censées les aider à diversifier leur recrutement ne sera pas suffisant. Elles doivent commencer à réfléchir de manière plus globale et dès maintenant à la diversité et à l’inclusion. Par exemple, de quelle manière rencontrez-vous les communautés parmi lesquelles vous recrutez ? À quel moment de votre process de recrutement ces candidats s’arrêtent-ils et comment enrayer cette fuite ? Ce qui ne fonctionne pas, c’est de vouloir faire entrer vos employés dans un moule. Il n’y a aucune personnalisation : personne ne les incite à se sentir partie prenante du projet, de votre projet.

Le pouvoir de la diversité, c’est que les gens puissent brasser leurs expériences, leurs perspectives et leurs parcours pour susciter l’innovation. Si vous cherchez à standardiser ça, ces atouts sont réduits à néant. Vous devez accepter ces différences qui peuvent vous sembler inconfortables et être proactif quand vous pensez qu’un problème – qu’il s’agisse d’un problème professionnel ou non – affecte beaucoup trop quelqu’un. Cela semble une règle de base de l’empathie humaine mais cela montre que vous avez réussi à construire une force de cohésion avec les employés qui veulent eux aussi s’entraider pour le bien de l’entreprise.

L’égalité dans le recrutement est essentielle et son importance ne fera que s’accroître dans les prochaines années. On va passer d’un phénomène de dilution – un directeur par ici, un vice-président par là – à un recrutement massif dans des réseaux et des classes qui étaient jusque-là exclues du recrutement. Ces candidats plus expérimentés que les autres compteront d’autant plus sur ce que d’autres diront sur le recrutement ou l’ambiance de travail dans votre entreprise. Et vous préférez que ces derniers disent que vous ne vous fichez pas de la diversité.

Porter Braswell, cofondateur et CEO, Jopwell

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La blockchain est partout

Les transformations radicales résultant de la blockchain ou des bitcoins n’interviendront pas avant quelques années – Gartner s’attend à ce que ces technologies fassent grimper la valeur des échanges de 360 milliards de dollars d’ici 2026 – mais les entreprises peuvent déjà trouver des moyens de les utiliser pour optimiser leurs opérations. La question à se poser est : cela a-t-il du sens pour mon business aujourd’hui ?

Un bon point de départ pour les entrepreneurs est d’être capable d’accepter les cryptomonnaies comme paiements de leurs produits et services, notamment dans l’e-commerce. La beauté de tout ça est que ça réduit les frictions pour les transactions internationales et dope les échanges entre les individus tout autour de la Terre, surtout que de plus en plus de personnes dans les marchés émergents délaissent les banques traditionnelles pour les cryptomonnaies. Overstock a par exemple annoncé récemment avoir permis à ses consommateurs de retirer des bitcoins et des ethereums.

En creusant un peu, vous vous rendrez compte que de nombreuses entreprises investissent la blockchain pour tester des solutions tout juste créées. Les grandes surfaces et les commerces se tournent ainsi vers la blockchain pour mieux suivre leurs produits le long de leur supply chain ou vérifier les dates d’expiration des denrées alimentaires, ce qui permet d’éviter des rappels ou du gaspillage. Les organisateurs d’événements l’utilisent pour traquer les contrefaçons de tickets. La blockchain n’est pas comme un iPhone qui se périme ou qui est soumis à des effets de mode. C’est une technologie immuable et elle est là pour longtemps.

Shaun Newsum, fondateur et CEO de FinanceDA

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Les podcasts se démocratisent

Le paysage des podcasts commence à être franchement saturé. Le point positif étant que ce média a gagné en maturité, au point que son audience est devenue conséquente en plus d’être variée. Le point négatif étant que plus le média cristallise des velléités plus ou moins opportunistes, plus il devient difficile de découvrir de nouveaux concepts. D’autant plus qu’il n’existe pas d’algorithme de recommandation de podcasts comme sur Netflix…

Cela signifie que pour trier le bon grain de l’ivraie, les marques doivent se démarquer en termes de contenu. Vous ne pouvez pas vous contenter de dire « nous produisons des chaussures et nous allons vous expliquer pourquoi les nôtres sont les meilleures« . Mais si vous arrivez à donner à vos auditeurs un point de vue exclusif sur le monde que vous êtes seuls à connaître, vous pouvez vous positionner comme un leader sur ce segment. Je pense à ce qu’a fait le fonds Andreessen Horowitz avec son podcast a16z. Ils l’ont présenté comme un endroit où évoquer des idées, avoir des conversations hyper-qualitatives avec des interlocuteurs absolument passionnants. Il y a peu de montage et le podcast n’a même pas de bande originale musicale. Mais il est pourtant devenu un reflet de la marque et quelque chose d’utile à de nombreux auditeurs.

Et puis, si votre podcast n’atteint pas une audience planétaire, ce n’est pas grave ! Il y a plus de 500 000 podcasts actifs sur le store iTunes. Des services comme Anchor ou Spotify laissent désormais leurs utilisateurs créer et mettre en ligne leurs propres podcasts. Plus récemment, Gimlet a lancé un appel à projets nommé Casting Call et nous avons reçu plus de 5000 (!) idées de podcasts, une vaste majorité d’entre elles se résumant à « mes potes et moi sommes très drôles, nous voulons faire des blagues et nous enregistrer« . Beaucoup de monde veut se lancer dans les podcast parce que c’est rigolo ou pour un million d’autres raisons auxquelles nous n’avons même pas encore pensé. Certaines entreprises utilisent même les podcasts comme moyen de communication interne pour renforcer l’esprit d’équipe. Au fur et à mesure que la technologie se démocratise, l’innovation résidera davantage dans les contenus proposés.

Alex Blumberg, cofondateur et CEO de Gimlet Media

Sur les réseaux sociaux, mieux vaut devenir un guide plus qu'un expert

Les marques se positionnaient auparavant en tant qu’experts, des sortes d’autorités naturelles dans leur domaine ou en matière de tendances et d’intérêts de leurs clients. Mais nous vivons dans un monde où il n’existe plus véritablement d’expertise. N’importe qui peut écrire ou faire des recherches sur n’importe quoi, n’importe quand, n’importe où. Cela a créé un nouveau paradigme où le consommateur n’est plus seulement roi mais est plus avisé qu’il ne l’a jamais été. Ce qui signifie qu’il incombe aux marques de faire attention à dialoguer avec leurs clients, plutôt que de leur expliquer ce qu’ils savent probablement déjà.

Chez Dictionary.com, par exemple, nous réfléchissons beaucoup à la manière dont nous pouvons contribuer à la fois aux micro-débats et à la constitution d’un cadre culturel. C’est un réel apprentissage de comment être responsable sans sur-analyser. Récemment, une jeune fille a tweeté que son copain avait dévoré la moitié de son Kit Kat, ce qui est clairement intolérable. Nous avons répondu avec la définition de « rompre » comme dans l’exemple : « C’est certes la meilleure façon de manger un Kit Kat mais peut-être devrais-tu rompre avec ton copain« .

Évidemment, une fois que vous avez pris la décision d’interagir, vous devez faire le tri entre ce qui mérite une réponse et ce qui ne doit pas vous faire perdre votre temps. Nous avons choisi de ne pas nous contenter de ce qui est fun ou léger parce que nos lecteurs se préoccupent aussi de sujets plus sérieux. Il y a quelques mois, le comédien Josh Denny avait affirmé qu’être considéré comme un « mâle blanc hétéro » était le nouveau n-word. Nous en avons profité pour lui rappeler – ainsi qu’à tout le monde – que le n-word était franchement inacceptable alors que les mots « mâle blanc hétéro » ne l’étaient pas. C’est devenu l’un de nos tweets les plus viraux et le signe que nous avons compris comment parler à notre public.

Liz McMillan, CEO de Dictionary.com

Mieux choisir ses partenaires pour limiter le risque cyber

Les failles de sécurité sont toujours ce qu’on connaît le mieux après la mort et les impôts. Les entreprises sont de plus en plus la cible de pirates – qui deviennent toujours plus créatifs et sophistiqués dans leur approche – et la manière la plus fiable de se préparer est d’instiller une culture de la sécurité et de la vie privée, de sa boîte mail à la salle de réunion.

En avançant, nous verrons des gens être toujours plus vigilants quant à leurs partenaires, depuis leurs hébergeurs cloud jusqu’à la société de maintenance. Les pirates ne choisissent par leurs cibles en fonction de ce qu’elles sont mais en fonction de ceux avec qui elles travaillent. Si vous vous rappelez de la compromission des données de l’entreprise Target, elle avait pour origine le piratage d’un sous-traitant qui avait accès au système de Target. Les entreprises devront être suffisamment intelligentes pour vérifier que leurs partenaires sont aussi sécurisés qu’elles le sont elles-mêmes – et connaître les tenants et les aboutissants du contrat qui les lient afin de savoir où s’arrête leur responsabilité et où commence celle de leurs partenaires. En effet, l’année 2019 sera celle d’une demande accrue de cyber-responsabilité et de cyber-confiance.

Adam Levin, fondateur de CyberScout

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Faire de la vente une expérience

Tout le monde parle de la fin du commerce physique. Mais c’est oublier que le commerce ne meurt pas : le commerce à l’ancienne est remplacé par des espaces qui offrent un autre type d’expériences. Les gens veulent sortir, découvrir quelque chose et se sentir vus et écoutés par les vendeurs. C’est une expérience en soi. Je ne pense pas que cela se limite aux espaces physiques, les ventes en ligne n’étant pas seulement des ventes. Elles servent à créer un lien direct avec les consommateurs auxquels vous vous adressez. C’est aussi une expérience.

Alors, où saisir cette opportunité ? Partout. Dans une récente étude, 78% des Millenials qui s’apprêtaient à devenir le ou la chef(fe) de leur foyer disaient ne plus vouloir utiliser les marques avec lesquelles ils ont pourtant grandi. Cela signifie qu’ils recherchent autre chose : une plus grande qualité, un coût moindre, davantage de sens… Beaucoup d’entre eux n’ont pas encore eu l’occasion de tester de meilleurs produits (naturels, vegan, non testés sur les animaux…) qui jusque-là étaient réputés inaccessibles pour tout un pan de consommateurs. Si vous êtes un vendeur et que vous pouvez rendre ces produits abordables pour eux tout en faisant de l’achat une expérience dont les consommateurs se rappelleront, alors c’est gagné.

Tina Sharkey, cofondatrice et CEO de Brandless

Non, les intelligences artificielles ne vont (toujours) pas remplacer l'humain

Avez-vous déjà entendu parler des bullshit jobs ? On en a tous eus. Ça ressemble à « hé, prends ce tableau, copie chaque donnée dans une cellule qui lui est propre, sauvegarde tout ça et ne fais que ça toute la journée pendant les trois prochaines semaines« . L’intelligence artificielle peut automatiser un paquet de trucs barbants et va devenir de plus en plus puissante. Il y aura des conséquences sociétales à cela mais qui ne peuvent être résumées par « l’IA va prendre nos emplois« . Nous ne nous préparons pas à des pertes d’emplois mais à une transformation de l’emploi. Et les entrepreneurs qui anticipent cela dès maintenant sont ceux qui sortiront gagnants.

Pour anticiper cette transformation, il faut d’abord se souvenir de la principale limite de l’IA : elle ne peut pas être humaine. Les machines ne peuvent pas réaliser une interview, gérer la relation avec un client ou être créatives. Cela signifie que les IA ne peuvent se charger que de tâches répétitives, tandis que les travailleurs migreront vers des tâches plus qualifiées. De quoi optimiser la main d’oeuvre des entreprises. L’automatisation est en train de redessiner les opportunités de travail et la compétitivité du marché de l’emploi… tout comme les attentes des employés.

Chris Nicholson, cofondateur et CEO de Skymind

Par

Entrepreneur.com

14 janvier 2019 / 07H00
mis à jour le 14 janvier 2019
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