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Mark Zuckerberg et le serpent de mer de la régulation d’internet

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1 — Mark Zuckerberg : "Quatre idées pour réguler internet"
2 — Quand Zuckerberg redécouvre le contrat social
3 — Mark Zuckerberg says he wants to fix the internet. Don't take him seriously
4 — How Did Facebook's Plan For Internet Regulation Come Unstuck In Singapore ?
5 — Jack Dorsey et Cédric O volent au secours de Mark Zuckerberg
Technologies

Mark Zuckerberg et le serpent de mer de la régulation d’internet

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Par Geraldine Russell - 05 avril 2019 / 09H00

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet chaud qui ont retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, la volonté de Mark Zuckerberg de mieux réguler internet.

Mark Zuckerberg : "Quatre idées pour réguler internet"

La tribune

La technologie occupe une place importante dans nos vies, et des entreprises comme Facebook ont une très grande responsabilité. Tous les jours, nous devons prendre des décisions pour déterminer quel discours est dangereux, ce qui constitue de la publicité politique ou encore comment prévenir des cyber-attaques complexes. Ces décisions sont importantes pour assurer la sécurité de notre communauté. Personne n’attend des entreprises qu’elles répondent seules à ces enjeux (…) Ce que je retiens de mon expérience, c’est que nous avons besoin d’une nouvelle régulation dans quatre domaines : les contenus violents et haineux, l’intégrité des élections, la protection de la vie privée et la portabilité des données. Lire la tribune de Mark Zuckerberg dans Le Journal du Dimanche

Quand Zuckerberg redécouvre le contrat social

L’analyse

Zuckerberg appelle les gouvernements à intervenir davantage. « On ne devrait pas laisser les entreprises régler ces questions par elles-mêmes », explique-t-il, en particulier lorsqu’il faut déterminer ce qui est dicible ou non dans une société. C’est une attaque directe contre l’idée à la mode de « responsabilité sociale des entreprises », qui déguise au fond un transfert de souveraineté du public vers le privé : l’Etat ayant renoncé à faire appliquer la loi, inadaptée à l’explosion des contenus comme au caractère mondial des plates-formes, il s’en remet à celles-ci pour s’autoréguler en supprimant les posts inappropriés – dans les mots de la Première ministre néo-zélandaise, il leur demande de devenir éditeur et non postier. Que d’eau a coulé sous les ponts depuis que Mark Zuckerberg, en février 2017, appelait à construire une « communauté globale » ! Lire la tribune de Gaspard Koenig dans Les Échos

Mark Zuckerberg says he wants to fix the internet. Don't take him seriously

Le coup de griffe

Mark Zuckerberg’s recent opinion piece in the Washington Post is a monument to insincerity and misdirection. The essay offers proposals to address four important issues – harmful content, election protection, privacy and data protection, and data portability – but each proposal is transparently self-serving. The popularity of internet platforms cannot obscure or justify the harm they enable. The time has come to address that harm, to consider if and how internet platforms can operate without undermining civil society. While I applaud Zuckerberg for trying to engage policymakers, I do not think anyone should take these proposals seriously. Lire la tribune de Roger McNamee dans The Guardian

How Did Facebook's Plan For Internet Regulation Come Unstuck In Singapore ?

La bonne question

On Saturday, Facebook CEO Mark Zuckerberg called for « a more active role for governments and regulators, by updating the rules for the Internet, we can preserve what’s best about it — the freedom for people to express themselves and for entrepreneurs to build new things — while also protecting society from broader harms. » But then on Monday, the Singaporean government announced plans to introduce new laws that would require sites such as Facebook to show warnings or corrections for content deemed by the government to be false or misleading. Where an account is deemed to be fake or damaging to the public interest, the government can direct it to be taken down – albeit with an appeals process in place. Kind of like, erm, government regulation. Facebook bases its Asia operations in Singapore, as do other leading technology companies. A spokesperson for Facebook in Asia responded by expressing concerns with “aspects of the law that grant broad powers to the Singapore executive branch to compel us to remove content they deem to be false and proactively push a government notification to users. Giving people a place to express themselves freely and safely is important to us and we have a responsibility to handle any government request to remove alleged misinformation carefully and thoughtfully”. Lire l’article de Forbes

Jack Dorsey et Cédric O volent au secours de Mark Zuckerberg

Les soutiens

Twitter’s Jack Dorsey Adds His Voice to Support of Regulation in Tech

Twitter Chief Executive Officer Jack Dorsey said rules like Europe’s General Data Protection Regulation have had a positive impact on the technology industry, remarks that come days after Facebook Inc. CEO Mark Zuckerberg called for stepped up government oversight of social media platforms. « Generally I think regulation is a good thing« , Dorsey said in an interview with BNN Bloomberg in Toronto. « There are things like GDPR that have been net-positive, not just for our platform, but also for the industry in general, and specifically it adds a lot more clarity around privacy » and « how data is being used« . Lire l’article de Bloomberg

Cédric O sur la même longueur d’ondes que… Mark Zuckerberg

Le nouveau secrétaire d’Etat au numérique Cédric O est « 100% d’accord » avec le patron de Facebook Mark Zuckerberg sur le besoin de davantage réguler internet, a-t-il indiqué mercredi dans un entretien à l’AFP en marge de sa prise de fonctions à Bercy. Le patron de Facebook « demande plus de régulation sur le modèle européen (…) avec plus d’implication des États », et je suis « 100% d’accord avec lui sur ce sujet-là » , a expliqué l’ex-conseiller d’Emmanuel Macron sur le numérique. Lire l’article de Maddyness

Par

Geraldine Russell

05 avril 2019 / 09H00
mis à jour le 04 avril 2019
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