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1 — WeWork delays $20bn IPO after struggling to interest investors
2 — How to Lose More Than $30 Billion in 4 Weeks: WeWork's IPO
3 — WeWork, entreprise technologique en toc ?
4 — Le nouveau costume d'Adam
5 — Les concurrents de WeWork aiguisent leurs armes
Technologies

L’entrée en Bourse de WeWork repoussée, l’entreprise dans la tourmente

Crédits: Photographer: Nick Tortajada
3893 - piping hot  |  
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Par Geraldine Russell - 20 septembre 2019 / 08H04

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet qui a retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, le report de l'introduction en Bourse de WeWork.

WeWork delays $20bn IPO after struggling to interest investors

L’info

WeWork, the US office-sharing company, has postponed its stock market flotation after receiving a lukewarm response from investors. WeWork’s parent, We Company, had planned to launch an investor roadshow this week to drum up interest in its $20bn share sale, slashed from an initial valuation of $47bn. It hoped to price and list its shares next week, but has put the plans on ice amid operating losses and corporate governance issues. Lire l’article du Guardian

How to Lose More Than $30 Billion in 4 Weeks: WeWork's IPO

Le récit

What a difference four weeks makes. WeWork’s path to becoming a public company has gone from promising (if ambitious) to approaching a train wreck. For a business that claims its mission is to « elevate the world’s consciousness, » We’s IPO process reveals a glaring lack of self-awareness. In case you missed it, here are a few of the biggest issues threatening the IPO, and what the company is doing to fix them before it starts trading on Nasdaq later this year. Lire l’article de Inc

WeWork, entreprise technologique en toc ?

La question à 47 milliards de dollars

WeWork est-elle vraiment une société de nouvelles technologies ? Le géant de la location d’espaces de travail fait tout son possible pour en convaincre les investisseurs. Dans le document qu’elle a remis à la mi-août, en amont de son entrée sur les marchés, au gendarme de la Bourse américaine, le terme « technologie » apparaît 110 fois. « Ils jouent la carte de la tech, mais ce qu’ils font, c’est juste du coworking », tranche Augustin Sayer, de NewFund Capital. Lire l’article du Monde

Le nouveau costume d'Adam

L’analyse

Les astrophysiciens ont des doutes sur la réalité de l’expansion de l’univers. Les experts des particules boursières élémentaires, eux, ont une certitude : celui des « licornes » est entré en contraction. Les concessions tardives de WeWork en matière de gouvernance d’entreprise pour sauver une introduction à Wall Street qui pourrait diviser par deux, voire même trois, sa valeur en neuf mois marquent un tournant pour les startups qui visent la Bourse. Ce n’est certes pas la première fois que les investisseurs sentent comme un parfum de bulle qui leur rappelle la veille de l’éclatement de celle des années 2000. Lire l’articles des Échos

Les concurrents de WeWork aiguisent leurs armes

La conséquence

WeWork sera-t-il bientôt dépassé par la concurrence ? Le patron de Knotel, l’un de ses rivaux américains , en est persuadé : il a récemment affirmé que sa société serait plus grosse d’ici à deux ans ! Il a en tout cas les moyens de ses ambitions. Knotel vient de lever 400 millions de dollars, sur une valorisation qui dépasse le milliard. Le tour de table a été mené par Wafra, l’un des bras financiers du fonds souverain du Koweït. « Nous avons développé un modèle différent, explique Frank Zorn, qui dirige les activités françaises et a fondé, avec Benjamin Teboul, Deskeo, une startup tricolore rachetée en début d’année par Knotel. Nous avions constaté qu’il y avait un manque pour les sociétés moyennes, de 20 à 500 employés, entre le co-working et le bail classique. » Lire l’article des Échos

Par

Geraldine Russell

20 septembre 2019 / 08H04
mis à jour le 19 septembre 2019
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