Maddyness

Derniers réglages pour StopCovid avant un lancement controversé

Comments
Partager :
Up
Partie précédente
1 — Test politique réussi pour StopCovid, qui sera disponible dès le 30 mai
Partie suivante
Down
Maddyness
Up
Menu
Partie 1
Down
1 — Test politique réussi pour StopCovid, qui sera disponible dès le 30 mai
2 — Cinq questions pour comprendre l'application de traçage numérique StopCovid
3 — L’ANSSI annonce un bug bounty sur StopCovid avec YesWeHack
4 — Pourquoi l'application StopCovid risque d’être peu utilisée
5 — StopCovid : un révélateur des inégalités d’accès aux droits
Technologies

Derniers réglages pour StopCovid avant un lancement controversé

Pepper Pepper Pepper
1644 - trending  |  
Comments
Par Geraldine Russell - 29 mai 2020 / 08H00

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet qui a retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, le lancement (enfin) de StopCovid.

Test politique réussi pour StopCovid, qui sera disponible dès le 30 mai

L’actu

Test politique réussi pour StopCovid… mais le plus dur commence. L’application controversée de traçage des contacts pour casser les chaînes de transmission du Covid-19, a été acceptée, mercredi 27 mai, par les députés et les sénateurs. Au terme de quatre heures de débats, les parlementaires ont approuvé, par 388 voix pour et 215 contre, la création de l’application StopCovid, qui sera disponible dès le samedi 30 mai. Les sénateurs ont fait de même dans la soirée, avec 186 « pour », 127 « contre » et 29 abstentions. Lire l’article de La Tribune

Cinq questions pour comprendre l'application de traçage numérique StopCovid

Le récap

L’application StopCovid est validée par le gendarme des libertés informatiques. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) donne son feu vert, mardi 26 mai, pour la mise en route de l’application de traçage française contre la propagation du Covid-19. La mise en place de l’interface a suscité ces dernières semaines de nombreuses suspicions. Des voix se sont élevées pour marquer leur opposition au projet porté par le ministère de la Santé et le secrétariat d’Etat au Numérique. Pour cause : l’application faisait craindre de nombreux problèmes informatiques, techniques mais aussi juridiques. Lire l’article de FranceInfo

L’ANSSI annonce un bug bounty sur StopCovid avec YesWeHack

Le focus

Cela est organisé conformément aux recommandations qu’avait adressées l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Ce bug bounty permettra de « garantir la fiabilité de l’application, grâce à la mobilisation d’une communauté d’experts indépendants en cybersécurité » indique un communiqué de l’agence. « L’ANSSI a conseillé à Inria, un audit de type bug bounty pour l’application StopCovid, actuellement développée sous forme d’un prototype en amont de toute décision politique, en parallèle des audits et contrôles de sécurité réalisés par l’agence et ses partenaires, tout au long de la conception ». C’est la communauté YesWeHack qui s’y lance. Lire l’article de NextInpact

Pourquoi l'application StopCovid risque d’être peu utilisée

Le décryptage

Commençons par rappeler comment fonctionne l’application. Si vous l’avez téléchargée et que vous avez croisé récemment pendant quinze minutes à moins d’un mètre une personne l’ayant aussi activée et testée positive, vous serez averti par une notification. Un message vous incitera à vous isoler et à aller voir un médecin pour vous faire tester. D’où la première limite purement pratique : seuls 77 % des Français possédaient un smartphone en 2019, en hausse de deux points par rapport à l’année précédente, selon le baromètre de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). Lire l’article du Parisien

StopCovid : un révélateur des inégalités d’accès aux droits

Le pas de côté

Les dispositifs de suivi dédiés aux malades d’Alzheimer ne suscitent pas autant de précautions pour préserver ces mêmes droits dans un cadre légal solide. Leur régulation n’est advenue qu’une dizaine d’années après leur mise en vente sur le marché français par Internet. Désormais une vingtaine de recommandations de «bonne» pratique s’appliquent mais sans fondement légal. Lire la tribune de Pearl Morey dans Libération

Par

Geraldine Russell

29 mai 2020 / 08H00
mis à jour le 28 mai 2020
Articles les plus lus du moment
Nos derniers articles
Business
Menu
Entrepreneurs
Menu
Finance
Menu
Innovation
Menu
Technologies
Menu
MaddyShop
MaddyShop
Agenda
Agenda
MaddyEvent
MaddyEvent
MaddyJobs
MaddyJobs
MaddyStudio
MaddyStudio
Search
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
Articles les plus consultés
Les guides
Entreprises Structures d’accompagnement MaddyBasics
Maddyplay
Newsletter
À propos
Mentions Légales
Search
Nos services
Les catégories
Maddynews
Hmm... Il y a visiblement eu un soucis :(
Maddyness

Comme vous le savez, Maddyness est à la pointe de l'innovation.
Malheureusement il semble que votre navigateur ne le soit pas encore...

Pour une bonne expérience de navigation
(et être au top de la modernité) pensez à passer sur :
Chrome
Chrome
Safari
Safari
Firefox
Firefox
Edge
Edge