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1 — L’application StopCovid, activée seulement par 2 % de la population, connaît des débuts décevants
2 — Les retours d’utilisateurs de StopCovid, une semaine après
3 — L’application StopCovid utilise-t-elle des services des Gafam ?
4 — Hors de prix, pas utilisée… le grand gaspillage de StopCovid
5 — StopCovid et les applis de "contact tracing" : le malentendu des 60%
Technologies

StopCovid, le saut vers le grand bide ?

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Par Geraldine Russell - 12 juin 2020 / 08H00

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet qui a retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, le premier maigre bilan de StopCovid.

L’application StopCovid, activée seulement par 2 % de la population, connaît des débuts décevants

L’actu

En une semaine, 1,4 million d’activations ont été dénombrées, précisait au Monde, mardi 9 juin, le cabinet de Cédric O, le secrétaire d’État chargé du numérique. Ce chiffre, qui représente environ 2 % de la population française, correspond au nombre de fois où les utilisateurs ont téléchargé StopCovid, ouvert l’application, puis ont cliqué sur le bouton « J’active StopCovid »  après l’avoir autorisé à utiliser le Bluetooth du smartphone – la technologie qui sert à enregistrer les téléphones à proximité. Lire l’article du Monde

Les retours d’utilisateurs de StopCovid, une semaine après

À vous la parole

Une semaine après avoir téléchargé StopCovid le jour même de son lancement, mardi dernier, Michèle a toujours une bonne opinion de l’application du gouvernement. « Ça fait partie d’un ensemble de moyens pour contrer le virus, affirme cette retraitée de 67 ans à France 3 Paris Île-de-FranceÇa ne remplace pas les gestes barrière et la distanciation physique, mais c’est un outil de plus qui peut permettre de lutter contre une potentielle seconde vague de l’épidémie. »  Lire l’article de France 3

L’application StopCovid utilise-t-elle des services des Gafam ?

La question (de souveraineté)

En avril, le cabinet du Secrétaire d’Etat au Numérique, Cédric O, expliquait à CheckNews avoir refusé les briques logicielles d’Apple et Google (pourtant utilisées par la plupart de nos voisins européens pour s’assurer que l’application fonctionne de façon optimale sur leurs appareils) précisément dans un souci de «souveraineté» : «Un projet souverain ça veut dire que toutes les entreprises qui travaillent sur StopCovid sont françaises.»  (…) StopCovid utilise bel et bien un outil de Captcha de Google (qui s’appelle «reCaptcha» en l’occurrence). Il s’agit d’un petit programme, utilisé par de très nombreux sites et applications, qui permet de vérifier si l’application est bien utilisée par un humain (et non par un programme informatique automatisé). Lors de la première utilisation de l’application, l’utilisateur doit ainsi cocher une case accompagnée du texte : «Je ne suis pas un robot.»  Lire l’article de Libération

Hors de prix, pas utilisée… le grand gaspillage de StopCovid

Le réquisitoire

Au-delà du nombre d’activations, se pose également la question du coût. Du côté du cabinet de Cédric O, on estime à 100 000 euros le coût mensuel de StopCovid. « Il n’y a donc pas d’enjeu de coût financier. D’abord, parce que la santé n’a pas de prix. Ensuite, parce que ce montant est epsilonesque par rapport aux coûts et aux effets délétères évités d’une admission en réanimation par exemple » , se défendait le secrétaire d’État au Numérique le 27 mai à L’Obs. Lire l’article de Capital

StopCovid et les applis de "contact tracing" : le malentendu des 60%

L’analyse

Le pourcentage de 60% a été régulièrement invoqué ou cité dans les articles (y compris à Sciences et Avenir). À moins de 60% d’utilisateurs, les applications de « contact tracing » , capables de signaler aux gens qu’ils ont été en contact avec un malade du Covid-19, seraient en effet inefficaces pour enrayer la pandémie de Covid-19. C’est faux. Ou du moins, il s’agit d’un raccourci ou d’une erreur d’interprétation des travaux de chercheurs du Nuffield Department of Medecine de l’université d’Oxford, au Royaume-Uni. Lire l’article de Sciences & Avenir

Par

Geraldine Russell

12 juin 2020 / 08H00
mis à jour le 11 juin 2020
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