Avec 1 500 entreprises, 150 000 emplois, et plus de 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, la filière cosmétique représente la 2ème industrie française la plus performante à l’export derrière l’aéronautique. Fort de ce constat, le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, qui fédère 800 entreprises de la cosmétique, annonce le lancement de la Beauty French Tech, un réseau national d’innovation spécialisé.

La démarche, dont l’objectif est d’allier le secteur de la beauté française aux opportunités du développement du numérique, fait suite à la 3ème vague d’appel à candidature French Tech, dont la vocation est de favoriser l’accélération digitale de grandes filières industrielles françaises afin de les faire briller à l’international.

Si le programme de la Beauty French Tech sera intégralement dévoilé ce soir à l’Usine IO, en présence de Marc-Antoine Jamet, secrétaire général du groupe LVMH et président de la Cosmetic Valley, on sait déjà que le réseau repose sur trois piliers :

  • Le big data cosmetic, qui veut améliorer la personnalisation de la relation-client grâce à l’analyse de données massives. Son crédo : mieux connaître les attentes des clientes, suivre leur évolution réelle et pousser la personnalisation des offres jusqu’à l’individualisation.
  • La french beauty platform, dont la vocation est de promouvoir et vendre les produits des PME françaises à l’international, et notamment en Chine.
  • La fabrique de la beauté 3.0, un incubateur de startups dédié à l’industrie de la beauté française. Les jeunes pousses incubées profiteront d’un accompagnement via des experts de l’industrie et seront mises en relation avec les acteurs de la Cosmetic Valley.

Pour mener à bien leur initiative, la Cosmetic Valley et Chartres agglomération ont lancé un appel à candidatures auprès des startups de la beauté souhaitant faire partie de la Beauty French Tech, afin de constituer un réseau national d’entreprises cosmétiques et d’écosystèmes de startups dédiés au marché.