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#MaddyFeed Si Elon Musk peut admettre ses erreurs, alors vous le pouvez aussi

#MaddyFeed : Si Elon Musk peut admettre ses erreurs, alors vous le pouvez aussi
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Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles qui ont retenu l’attention de la rédaction.

Les géants du Web, nouvelle force d’opposition politique??

“Cher président Trump.” Dans un message adressé au président américain le 31 mai, les géants du Web Google, Apple, Facebook et Microsoft ont plaidé pour que les Etats-Unis ne sortent pas de l’accord de Paris. Quelques jours plus tôt, les mêmes, accompagnés entre autres d’Amazon et d’IBM, interpellaient publiquement le gouverneur du Texas pour lui demander de renoncer à un projet de loi empêchant les étudiants transgenres d’utiliser les toilettes de leur choix. Depuis plusieurs mois, les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) multiplient les prises de position politiques et publiques, interpellant à l’envi l’administration Trump. Sur la « bataille des toilettes » des personnes transgenres, sur l’environnement ou encore l’immigration, leur principal cheval de bataille. Lire la suite sur Le Monde

Elon Musk 2

If Elon Musk Can Admit His Mistakes, Then So Can You

Tesla held its annual shareholder meeting yesterday at the Computer History Museum in Mountain View, Calif. Co-founder and CEO Elon Musk took to the stage to give a presentation about the state of the company and what he hopes to accomplish in the future through the development of the solar roof portion of the business, and the expansion of Tesla’s retail presence. “There’s been some criticism that we should sort of do it derived from the Model 3 platform. But I think actually, we made a mistake in trying to derive the Model X from the Model S platform” Musk explained. “It would have been better to just design an SUV the way an SUV should be designed. Design a sedan the way a sedan should be designed. Otherwise you’re just trying to shoehorn something in that doesn’t make sense.” Lire la suite sur Entrepreneurs

Foodora

Pédale ou crève : dans la peau d’un livreur Foodora

Adossé au kiosque à journaux de la cour Damoye, près de la Bastille, dans le 11e arrondissement de Paris, je patiente sur mon vélo, les yeux rivés sur mon smartphone. Comme les autres coursiers réunis ici, j’attends qu’une commande me soit attribuée. Depuis trois semaines, je fais partie de la cohorte de ceux qui livrent des repas à domicile pour le compte des sociétés Deliveroo, Foodora, UberEats ou Stuart. Ces myriades d’auto-entrepreneurs sont les petites mains ô combien flexibles de ces start-up qui se développent à vitesse grand V partout en France. Ils seraient 7 000 à travailler pour Deliveroo dans l’Hexagone, et 2 000 chez Foodora, pour l’essentiel dans la capitale. Lire la suite sur Le Monde

VR virtual reality headset future gaming

 

Polygraph for pedophiles: how virtual reality is used to assess sex offenders

n a maximum security mental health facility in Montreal is a “cave-like” virtual reality vault that’s used to show images of child sexual abuse to sex offenders. Patients sit inside the vault with devices placed around their penises to measure signs of arousal as they are shown computer-generated animations of naked children. The system, combined with other psychological assessments, is used to build up a profile of the individual’s sexual preferences that can be used by the court to determine the risk they pose to society and by mental health professionals to determine treatment. Lire la suite dans The Guardian

Way forward

Automakers Race to Get Ahead of Silicon Valley on Car-Sharing

On a recent overcast afternoon in this city’s Belltown neighborhood, a driver pulled up in a gleaming new BMW X1 sport utility vehicle just a few minutes after a few swipes of a smartphone app had summoned it. This was not a car dispatched by Uber or Lyft, the two tech companies that are the Coke and Pepsi of ride-sharing services. Instead, the vehicle belonged to the company that made it, BMW Group, through a service it owns called ReachNow. The ride-sharing service represents the latest effort by a car manufacturer to get a grip on the technological trends that could disrupt their businesses by making vehicle ownership — and eventually even drivers — unnecessary. BMW and Daimler, maker of Mercedes-Benz, are two of the most aggressive carmakers building their own “mobility services” to prevent Silicon Valley’s upstarts from keeping all the spoils themselves. Lire la suite dans The New York Times

Les GAFA n’ont rien inventé : leur stratégie est celle des pirates (les vrais)

S’ils sont bien des pirates, ce n’est pas au sens où on l’entend habituellement. Mais plutôt en référence au jeu stratégique auquel s’adonnent ces entreprises. Ce jeu, c’est la 10ème règle du code de Bartholomew Roberts, l’un des pirates britanniques les plus célèbres de son époque. Que dit cette règle ? Elle établit la répartition du butin entre les membres d’équipage. Plus précisément, elle stipule que le capitaine et le quartier-maître sont les mieux dotés, puis les officiers, et ainsi de suite jusqu’aux flibustiers. Il s’agit en quelque sorte d’une loi du plus fort qui réserve au capitaine la part du lion. Les flibustiers étant nettement plus nombreux que les capitaines, on pourrait s’étonner qu’il n’y ait eu davantage de mutineries visant à renverser les rapports de force. En fait, l’explication à cette relative stabilité des hiérarchies réside dans un jeu stratégique simple, qui s’applique aussi aux GAFA. Lire la suite sur la page LinkedIn de Laurent Faibis, président fondateur du groupe Xerfi

Mots clés : Elon Musk, MaddyFeed