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Innovation

#FoodTech Rennes pourrait accueillir le premier laboratoire d’impression 3D alimentaire

#FoodTech : Rennes pourrait accueillir le premier laboratoire d’impression 3D alimentaire
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Un projet collaboratif pourrait permettre de créer à Rennes le premier laboratoire consacré à l’impression 3D alimentaire et au futur de l’alimentation.


Il y a quelques années, l’imprimante 3D avait tout du gadget futuriste, surtout lorsqu’elle était utilisée au pour “imprimer” des cookies comme en avait fait la démonstration Oréo lors du SXSW en 2014. Aujourd’hui, c’est une réalité, surtout pour les industriels qui s’y intéressent de près. A l’instar de Barilla, qui avait lancé un concours de design de pâtes à imprimer en 3D et qui a développé une machine spécifique avec le spécialiste TNO ou de 3D Systems qui a développé une machine pour les professionnels (cf photo). Côté grand public, il sera bientôt possible de s’offrir une  Foodini de Natural Machines pour la modique somme de 2000 dollars. Mais que ne ferait-on pas pour épater ses amis ?

Un programme de R&D collaboratif pour dessiner l’alimentation de demain

Devant cette petite révolution de l’agroalimentaire et face à la demande de plus en plus forte des industriels, le Centre Culinaire Contemporain, l’EESAB -Ecole Européenne Supérieure des Arts de Bretagne- et BDI (Bretagne Développement Innovation), souhaitent expérimenter dans ce domaine et initient un programme de R&D collaboratif favorisant le croisement entre opportunités digitales et filières alimentaires.

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Que ce soit sur la chimie des aliments (textures), les sciences humaines et sociales ou nouvelles technologies (réalité augmentée, Internet des Objets et fabrication numérique), de nombreuses sciences seront convoquées pour inventer l’alimentation de demain. Bien sûr, l’impression 3D alimentaire y aura une place de choix avec un laboratoire FoodTech dédié. Ce projet collaboratif est ouvert aux acteurs de la chaine alimentaire et si plusieurs industriels ont déjà manifesté leur adhésion forte au dispositif, les prochaines semaines seront consacrées à la structuration du programme et à l’étude de son éligibilité au titre des programmes de financement publics pour la période 2016-2019.