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Innovation

#MaddyFeed Peut-on mourir de trop innover ?

#MaddyFeed : Peut-on mourir de trop innover ? Crédit : iStock by Getty Images
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Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles qui ont retenu l’attention de la rédaction.

La “free entreprise”, modèle du futur ?

La nouvelle réforme du code du travail agite fortement organisations syndicales et patronales – pas pour les mêmes raisons, bien évidemment – la classe politique dans son ensemble, ainsi que les médias … peut-être un peu les citoyens. Cela fait des années que l’on nous rabâche que l’actuel code n’est plus adapté à notre société : il date d’une époque révolue, la France est en retard par rapport à de nombreux pays… Ce n’est pas faux, mais c’est une vision à court-terme. Lorsque l’on écoute les arguments des uns et des autres, on peut surtout se demander si la classe politique dans son ensemble, les organisations syndicales et patronales et les médias ne sont pas en train de nous construire le code du travail d’une société elle aussi… révolue. Lire la suite sur la page LinkedIn de Hervé Pépin, digital strategist

Japanese Nerd Boy Wearing Mind Reading Helmet

Investing in Youth as the Future of Innovation and Economic Growth

The role of young people in shaping the world’s economy is clear: We are the largest generation of youth in history; and, worldwide, millennials make up almost 50 percent of the global workforce. Given this increasingly young labor force, there is a growing need to explore alternatives to traditional job-creation strategies. The biggest reason is that the current labor market cannot absorb us, and that fact threatens to result in even more unemployment and pressing social challenges. A poll from the Canadian Imperial Bank of Commerce (CIBC) confirmed the obvious: that finding a well-paying job after graduation is a top concern for post-secondary students. Some 37 percent of those surveyed also said they didn’t know how they would manage their finances after school. Lire la tribune de Kelly Lovell sur Entrepreneur

Robot

Robophobe, robophile : quelles relations aurons-nous avec nos robots ?

Rares sont les œuvres de science-fiction qui n’imaginent pas comment un robot peut être autonome et devenir une vraie personne. La machine surpasse souvent l’humain, qui en tombe amoureux ou s’y oppose… Comme le lave-vaisselle ou les voitures ont transformé nos sociétés, les robots, à une tout autre échelle, modifieront également nos façons de vivre et d’être en communauté. L’un des acteurs principaux de la robotique mondiale, Softbank Robotics, anciennement Aldébaran, l’a bien compris avec son slogan pour son humanoïde Pepper : Emotional robot has empathy (Les robots émotionnels ont de l’empathie). Lire la suite sur Numerama

Seigneur des Anneaux

How Entrepreneurs Can Resist Shiny-Object Syndrome

Have you ever worked with someone who is full of big ideas and constantly hops from one project to the next? If so, you’ve likely encountered a case of what psychologists call shiny-object syndrome. This is when someone is so distracted by the world around them that they’re forever drawn toward new ideas, people and stimuli. You likely know these people. Maybe you’re even one of them. Entrepreneurs are especially prone to shiny-object syndrome. After all, we have a lot on our plates, we love new people, we’re always on the hunt for the next big idea. But this is where we can get into trouble. Lire la suite sur Entrepreneur

Flipper

Mourir de trop innover : l’exemple des flippers

Au centre du jeu se trouvaient les fabricants, comme Bally, Williams et Gottlieb. Pour créer des flippers attractifs, ils faisaient appel à des partenaires variés : des fournisseurs de composants, des agences de design qui concevaient l’architecture des flippers, et des éditeurs qui leur cédaient les licences d’exploitation des franchises culturelles à succès. Le business model était le suivant. La production des fabricants était écoulée auprès de grossistes appelés opérateurs. Ces opérateurs se chargeaient de placer les flippers chez des exploitants, gérants de bars ou de salles d’arcade, à travers des contrats de location. Les recettes générées par les joueurs étaient alors partagées équitablement entre les parties. Lire la suite sur la page LinkedIn de Laurent Faibis, président de Xerfi

Telescope

L’innovation managériale, l’enfant non (re)connu de l’innovation

De manière générale, l’innovation est associée à la technologie. Cette forme d’innovation est facilement quantifiable par le nombre de brevets déposés à titre d’exemple, elle se conçoit et se développe dans des services R&D bien normés. L’arrivée d’internet et la révolution digitale ont vulgarisé d’autres formes d’innovation. Ces innovations permettent au travers de changements de business models ou de lancements de nouveaux services de disrupter ou d’ubériser un écosystème établi. Cependant, il s’agit toujours de formes classiques d’innovation, remarquables, mais classiques. Elles reposent sur la refonte de procédés ou l’introduction de nouvelles formes de produits ou de services. Dans ce contexte, l’innovation managériale a du mal à être reconnue. Souvent intangible, son impact sur la performance est de ce fait difficilement quantifiable. Il existe pourtant un rapport de cause à effet, car les innovations “tangibles” sont souvent la conséquence directe de la mise en place d’une innovation managériale. Lire la suite sur Les Echos

Micro 3

Des pitchs investisseurs, s’il vous plaît !

Il existe de très nombreux types de pitchs. Les startups doivent adapter le leur à leur maturité, au temps dont elles disposent, à l’auditoire et à la présence ou non d’un support. Cet article a pour objectif de vous aider à structurer le prochain pitch que vous ferez devant des investisseurs. Prenons comme exemple un pitch devant business angels en seed, avec un format assez hybride de 3 minutes sans support, entre l’elevator pitch et le pitch de roadshow. En trois minutes, les investisseurs veulent comprendre la promesse de votre produit/service, pas ses entrailles. Donnez leur envie d’en savoir plus, les questions doivent servir à cela. Lire la suite sur la page Medium de Logan Fouchet, CEO de WeRaiseStartups