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60% des métiers qui seront exploités en 2030 n’existent pas encore

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Par Farid Khedri - 30 novembre 2016 / 00H00 - mis à jour le 09 mars 2018

60% des métiers qui seront exploités en 2030 n’existent pas encore. Comment transformer ces évolutions à venir en opportunités ? Adecco donne quelques pistes de réflexion dans un nouveau livre blanc : « Digitalisation & robotisation : réinventer les métiers ? ».

« Un million d’emplois qualifiés vont être créés dans les cinq prochaines années grâce à la robotique. Le chiffre d’affaires des entreprises numériquement matures est six fois plus élevé que les autres », apprend-on dans ce nouveau livre blanc édité par Adecco, leader des solutions emploi. La transition numérique semble bel et bien lancée. Plus encore, elle modifie, certes progressivement mais en profondeur, les codes de la sphère professionnelle. Pour y faire face intelligemment, le livre blanc répond à quatre grandes questions que nous vous proposons d’explorer.

Transition numérique : quelles évolutions pour les métiers ?

Dans une étude menée par le cabinet de conseil Roland Berger, on apprend que la pérennité de 42% des emplois en France, soit 3 millions, serait menacée par la transition numérique d’ici à 2035. Si l’OCDE se veut moins alarmiste en estimant à 25% les métiers considérablement modifiés par l’automatisation, il n’en reste pas moins que ces évolutions doivent être appréhendées et anticipées par les entreprises.

Dans le domaine de la santé, le médecin doit désormais savoir conseiller un patient sur l’acquisition d’un objet connecté de santé. et analyser les données. De même que le chirurgien doit composer avec les organes imprimés en 3D, la télé-chirurgie ou encore les tissus bio-imprimés. Dans le BTP, de nouvelles applications permettant de faciliter le suivi de chantiers, les relevés et mesures, le contrôle, le planning, les commandes…et dans la distribution, la maîtrise des caisses automatiques par les caissiers et l’analyse de la data par le département marketing sont de nouvelles compétences à acquérir. Que l’on parle des services, du transport, de la logistique etc. rares sont les métiers qui ne sont pas impactés par le numérique et qui ne nécessitent aucune adaptation.

Les robots vont-ils vraiment remplacer les humains ?

Adecco estime que 3 millions d’emplois français, si l’on ne tient pas compte de l’apparition de nouvelles professions, seraient menacés par la robotisation. En effet, le secteur de la robotique de service est en plein essor : il affiche une croissance de 29,4% entre 2008 et 2014. Entre 2014 et 2020, le chiffre d’affaires des opérateurs de la robotique industrielle augmenterait d’1,5% par an.

Quels sont les métiers les plus à même de disparaitre avec le temps ? Quelles sont ceux qui sont à l’abri ? L’université d’Oxford a mené une étude mesurant ces probabilités. Ainsi, le démarcheur téléphonique, le dactylographe et le gestionnaire de compte financier ne vont vraisemblablement pas résister à l’avènement du numérique. Mais l’enquête ne dépeint pas qu’un sombre tableau. Ainsi, nombre de professions pourront visiblement faire face à la transition numérique. En première place, les métiers de barman, conseiller en éducation et hôtelier n’auraient que 0,4% de chance de disparaître.

adecco

Quelles sont les fonctions clés de la transformation numérique ?

En toute logique, les ressources humaines apparaissent comme un secteur primordial de la transformation numérique. C’est en effet par ce secteur que l’introduction d’une nouvelle culture d’entreprise, en phase avec les ambitions numériques qui découlent de la digitalisation, passe. Le premier enjeu est celui de la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences. Le monde de l’emploi, en plein mutation, intègre de nouveaux outils de recrutement : développement du e-recrutement, du tri automatisé des CV par les robots (applicant tracking systems), et du name-googling (vérification de l’adéquation entre le CV papier et les profils numériques).

En matière de recrutement, la flexibilisation croissante du marché implique du recrutement « à la demande », pour répondre à des besoins ponctuels. Pour faire face à ces évolutions, les RH devront développer des compétences en informatique (production et gestion d’outils informatiques, états des lieux des processus RH, optimisation, pilotage des formations…) mais également juridiques (veille sur les évolutions normatives comme le temps de travail, la modernisation sociale, la diversité…).

 » La fonction RH va devoir apprendre à se projeter. Elle doit se repositionner sur ce qui donne de la valeur ajoutée, c’est-à-dire le contact, la chaleur humaine et l’accompagnement. Les RH doivent aussi partir à la conquête de nouveaux territoires et s’emparer de nouvelles compétences comme celles du marketing, indispensable pour travailler efficacement une marque employeur et une expérience salarié réussie. « 

Thomas Chardin, Directeur Conseil Parlons RH

De nouveaux métiers apparaissent 

Malgré la disparition probable de certaines activités, le numérique permet l’émergence de nouveaux métiers, en adéquation avec de nouvelles pratiques. On peut ainsi citer le data scientist qui a pour rôle d’aider les entreprises à maîtriser leur big data ou encore le chief data officer, qui relève et analyse les besoins en données et produit des statistiques utiles à tous les départements de l’entreprise. Le master data manager est lui en charge d’évaluer les besoins en récolte de données.

Il s’occupe de les centraliser, de les stocker et de les mettre à jour. Enfin, en matière de big data, le data protection officer est le garant du patrimoine informationnel de l’entreprise. Il met en place des outils de protection grâce au chiffrement et crée un coffre-fort numérique pour stocker les données les plus sensibles. L’explosion de l’IoT voit aussi son lot de nouvelles professions se créer. Télépilote de drones, domoticien, project manager IoT

Enfin, la diversité du choix de produits donnent au consommateur une grande importance. Il privilégiera le produit ou le service qu’il préfère manipuler, mettant ainsi l’expérience utilisateur final au coeur de la stratégie des entreprises. Pour rester dans la course, les sociétés recrutent ainsi des creative technologist, des designers UI/UX, des techniciens de maintenance, des dessinateurs et ingénieurs 3D. Et vous quel métier qui n’existe pas encore aimeriez-vous créer ?

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Farid Khedri

30 novembre 2016 / 00H00
mis à jour le 09 mars 2018
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