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Kymono, le studio qui rhabille votre startup avec style

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Kymono, le studio qui rhabille votre startup avec style

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Par Geraldine Russell - 18 mai 2017 / 00H00 - mis à jour le 22 mars 2018

Lancée au mois de janvier, la startup Kymono s’est déjà fait une place dans le dressing de nombre d’entrepreneurs français. Elle propose de personnaliser des vêtements mais aussi des accessoires aux couleurs d’une entreprise.

C’est une aventure qui a commencé un peu par hasard. Olivier Ramel, déjà serial entrepreneur à seulement 25 ans, discutait de son parcours avec Alice Zagury, CEO de The Family. Il a toujours eu cette envie de créer, d’ailleurs ça a commencé dès le lycée lorsqu’il a designé les pulls aux couleurs de son établissement. L’anecdote interpelle l’entrepreneure : des startups qui cherchent des vêtements à leur image, elle en croise tous les jours dans son accélérateur.

Coup de chance, Olivier Ramel connaît bien Hugo Bentz, spécialiste du secteur textile qui gère une usine d’impression sur textile. « C’est comme ça qu’on a décidé de créer Kymono, en deux heures« , sourit Olivier Ramel. La startup ne produit pas ses propres vêtements, elle traite avec plusieurs fournisseurs, sélectionnés notamment sur leur éthique : matières bios, conditions de travail des ouvriers, Kymono ne laisse rien au hasard. Et pour cause.

«  Le vêtement traduit des valeurs
et consacre un sentiment d’appartenance à une communauté.
Il fait partie intégrante de l’identité,
de la culture et de la communication des startups « 

Olivier Ramel, cofondateur de Kymono

Kymono fondateurs

La startup décline une gamme de plus de 200 références : t-shirts, sweats, casquettes, sacs et même… chaussons, disponibles dans différents coloris et matières, à personnaliser grâce à plusieurs techniques (nom sérigraphié, floqué ou  apposé en laine bouclée sur le tissu, ou même émojis à coller sur le vêtement au moyen de scratch). La commande se fait en ligne, pour l’instant par mail mais à terme de manière totalement automatisée mais la marque a ouvert un showroom au sein de The Family. « Les clients veulent voir, toucher, essayer« , souligne Olivier Ramel.

De la micro-entreprise à la scaleup

Avec un panier moyen entre 1000 et 1500 euros, les scaleups sont évidemment des cibles de choix. L’entrepreneur reconnaît habiller « plutôt les grosses startups » à l’instar de Zenly ou même… Google. Un partenariat a également été conclu avec l’incubateur Station F, qui abritera un millier de jeunes pousses. Mais Kymono s’adresse également aux structures plus petites. « Je me suis rendu compte que le budget n’est pas un frein, s’étonne Olivier Ramel. Les startups deviennent des marques à part entière, avec des fans et une communauté et, pour elles, s’habiller avec des vêtements à leur image est une priorité pour asseoir cette marque et fidéliser leurs clients.« 

A relire : Pourquoi nos valeurs sont aussi importantes que notre business plan

Kymono 4

Pour répondre à ce besoin identitaire de plus en plus fort, le cofondateur de Kymono imagine déjà de nouveaux services. Comme un eshop que les startups n’auraient qu’à intégrer sur leur site pour rendre les vêtements siglés disponibles auprès de leur communauté. Il souhaiterait également développer le consulting design pour les locaux de startups, là encore partie intégrante de leur identité, mais aussi les conseiller sur leur communication et le wording à utiliser pour construire la marque qui leur ressemble.

«  Nous nous définissons comme un partenaire des startups,
pas seulement comme leur fournisseur « 

Olivier Ramel, cofondateur de Kymono

Pour donner corps à ces (nombreux) projets, Kymono vise un chiffre d’affaires d’un million d’euros d’ici la fin de l’année. Une bagatelle au regard de ce que rapporterait la position de référent sur le marché de la personnalisation textile : 500 millions d’euros. Et c’est bien là l’objectif de la startup, s’imposer dans un marché « très éclaté et qui a mauvaise réputation à cause de prestations jusque-là très peu qualitatives« . Kymono voit donc toujours plus haut mais aussi toujours plus loin. La jeune pousse espère ainsi se lancer dans les mois qui viennent à Londres et Berlin.

 

Par

Geraldine Russell

18 mai 2017 / 00H00
mis à jour le 22 mars 2018
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