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Ce que Captain Contrat a appris de sa levée de 1 million d’euros

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Ce que Captain Contrat a appris de sa levée de 1 million d’euros

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Par Geraldine Russell - 19 mai 2017 / 00H00 - mis à jour le 09 mars 2018

Lever des fonds, c’est bien. Avoir des clients, c’est mieux. Un an après, où en sont les startups qui ont bouclé un tour de table ? Développement, recrutement, financement, Maddyness fait le bilan. Philippe et Maxime Wagner, cofondateurs de Captain Contrat, partagent leur expérience, un an après avoir levé 1 million d’euros.

Lancée en 2013, Captain Contrat permet d’obtenir via une demande en ligne des documents juridiques personnalisés, rédigés par un avocat, à un coût très compétitif. La startup a levé 1 million d’euros en mai 2016.

A quoi ont servi les fonds levés ?

Les fonds ont servi à travailler principalement sur deux axes. Le premier étant la structuration des équipes : les recrutements, la mise en place de méthodes d’organisation et d’onboarding des nouveaux salariés permettant l’engagement de chacun dans le projet et dans le cadre d’une culture startup forte. C’est donc avant tout des investissements en interne. D’autre part, les fonds ont servi à rôder et industrialiser nos process : notre mécanique d’acquisition/conversion/satisfaction et l’accélération sur le plan marketing/commercial.

Qu’est-ce que la levée de l’année dernière a changé pour Captain Contrat ?

La levée a permis à Captain Contrat de changer de dynamique et d’échelle. On est passé d’une organisation « artisanale » à une organisation d’entreprise établie. Les recrutements ont permis de compléter l’équipe de spécialistes dans tous les domaines, là où l’équipe comptait encore uniquement des profils généralistes. Cela permet d’avancer plus vite, et surtout de voir plus loin.

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Comment avez-vous appréhendé les relations avec les nouveaux investisseurs ?

Pour certains d’entre eux, on les connaissait depuis bien longtemps ! D’une manière générale, le contexte de la levée de fonds nous a déjà permis de faire plus ample connaissance avec eux et leurs comités stratégiques mensuels nous ont permis de rester dans une dynamique de proximité et de travail en bonne intelligence. Chaque investisseur a ses domaines de prédilection et on a la chance d’avoir un groupe d’investisseurs très complémentaires.

Si c’était à refaire, y a-t-il quelque chose que vous changeriez ?

Il y a toujours des choses à changer ! D’une part sur la levée elle-même, je crois que j’optimiserais la façon de faire les audits comptable et juridique. D’autre part, on aurait levé plus pour aller plus vite car le marché est là et il faut des moyens pour capter des parts de marché rapidement.

Quel conseil ou leçon gardez-vous en tête pour la prochaine levée ?

On va chercher comme la première levée à s’entourer de gens qui ont un alignement de vision avec nous sur la façon de faire évoluer les services juridiques pour les entreprises en France et en Europe. On va aussi chercher des investisseurs qui partagent notre ambition de faire de Captain Contrat le leader des services juridiques pour les entreprises en Europe. Et si au-delà de cet alignement de vision, on peut trouver des investisseurs dont le « style d’investisseur » correspond à notre « style d’entrepreneur », notamment sur le plan humain, c’est encore mieux !

Quels sont les axes de développement de Captain Contrat pour les prochains mois ?

Nous allons continuer à développer notre offre de services juridiques à destination des TPE/PME, de façon à pouvoir les accompagner sur l’ensemble de leur vie juridique. Certaines belles surprises sont à venir, notamment le lancement d’offres complètes (et complexes) qui nous sont demandées par nos clients depuis longtemps. La suite de Captain Contrat continue de s’écrire dans un premier temps en France où nous voulons devenir leader des services juridiques pour les entreprises, et bientôt en Europe avec le lancement d’un pays frontalier de la France.

Par

Geraldine Russell

19 mai 2017 / 00H00
mis à jour le 09 mars 2018
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