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Et si les algorithmes nous aidaient à mieux manger ?

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Et si les algorithmes nous aidaient à mieux manger ?

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Par Vincent Puren - 09 septembre 2017 / 00H00 - mis à jour le 22 mars 2018

Nos aliments perdent du goût mais surtout leurs vertus pour la santé et il est difficile aujourd’hui de définir ses besoins nutritifs personnels. C’est pour cela que la startup Bloomizon a décidé de lier algorithmes informatiques et conseil nutritif. Rencontre avec son cofondateur Benoît Jonniaux.

De quoi a-t-on vraiment besoin pour vivre ? Pour répondre à cette question, tout a commencé par une démarche de recherche fondamentale visant à déterminer le besoin personnel de chacun en micronutriments. Cela a permis une avancée majeure puisque les seules recommandations disponibles via le ministère de la Santé se limitaient alors aux besoins génériques pour un homme ou une femme. Benoît Jonniaux, cofondateur de Bloomizon, et son équipe ont donc développé avec des chercheurs du CNRS, des médecins et des nutritionnistes un algorithme unique.

« Nous déterminons, selon les caractéristiques personnelles de chacun (âge, sexe, poids…), leur mode de vie (activité sportive, fumeur, lieux de vie…) et leurs habitudes alimentaires, leur besoin personnel pour chacune des vitamines«  explique Benoît Jonniaux.

Benoit-Jonniaux-Creative-Hacker-Bloomizon-color

Cet algorithme est disponible gratuitement sur bloomizon.com, une plateforme ludique et facile d’utilisation, pour que chacun puisse connaître son besoin personnel en vitamines et ce qui lui est apporté par son alimentation.

Mettre la technologie au service de la nutrition

Malgré une alimentation saine, tous nos besoins en vitamines ne sont pas satisfaits. En effet depuis plusieurs années nos aliments ont perdu une grande partie de leur teneur en vitamines notamment à cause de la surexploitation, de l’appauvrissement des sols, de la consommation non saisonnière et non locale (à titre d’exemple une banane a perdu 80% de sa teneur en vitamine A en 50 ans). Des études conduites par le CNRS associent d’ailleurs cette perte à l’augmentation des cancers, des maladies cardiovasculaires… et une perte importante d’énergie pour chacun.

« Face à la chute drastique des micronutriments dans notre alimentation nous avons décidé d’aller plus loin et de créer les premières vitamines sur-mesure au monde, pour permettre aux gens de vivre plus longtemps, en meilleure santé et avec plus d’énergie saine chaque jour« annonce Benoît Jonniaux. Il y a deux types de vitamines. D’une part les vitamines hydrosolubles (vitamines C et B) que le corps n’est pas en mesure de stocker et qu’il faut donc prendre tous les jours à la juste concentration (la différence entre son propre besoin et ce qui est apporté par son alimentation). D’autre part les vitamines liposolubles (vitamines A, B12, D, E et K) que le corps stocke et qui doivent être prises lorsque son stock corporel ne suffit plus à satisfaire nos besoins de la journée.

L’algorithme Bloomizon calcule quotidiennement les besoins pour chacune des vitamines et définit dynamiquement le programme vitaminique jour par jour du membre, directement sur son profil (sur le web ou l’application) pour que son corps accède à son meilleur niveau d’énergie. Preuve du succès, 95% des membres premium, c’est-à-dire qui suivent le programme de supplémentation sur-mesure, déclarent ressentir un gain significatif d’énergie dans les dix premiers jours du programme. Ce programme, qui consiste ni plus ni moins qu’à apporter les micronutriments qui manquent à notre corps pour fonctionner normalement, ambitionne donc de nous faire vivre plus longtemps et en meilleure santé. « Grâce à l’efficacité du programme et au seul bouche-à-oreille généré par nos membres nous connaissons un taux de croissance à trois chiffres chaque mois« , se réjouit Benoît Jonniaux.

Bloomizon-vitamines-programme-personalise

Ces membres ont conscience qu’ils doivent contrôler leur alimentation et la compléter car si la plupart des gens ont trop de macronutriments (d’où l’existence de régime) ils doivent aussi en combler les manques sans déstabiliser les autres apports.

(Article initialement publié le 31 août 2015)

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Vincent Puren

09 septembre 2017 / 00H00
mis à jour le 22 mars 2018

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