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Comment mobiliser sa love money sans ouvrir son capital

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Par Jean-David Bar, cofondateur et président de WeDoGood - 21 novembre 2017 / 00H00 - mis à jour le 22 mars 2018

We Do Good, leader français du financement en royalties, vient de lancer une offre gratuite de gestion de la love money pour les startups. Jean-David Bar, cofondateur et président de la startup, revient sur la nécessité de mobiliser l’argent de sa communauté personnelle… sans pour autant diluer son capital.

Tout d’abord, la love money, c’est quoi ? Cela représente les capitaux apportés par la famille ou les amis pour aider un porteur de projet à lancer ou à développer son entreprise.

Pour la plupart des entrepreneurs, mobiliser sa love money est une première étape importante pour lever des fonds. À côté des prêts personnels et donations, ouvrir son capital est la méthode la plus répandue pour permettre à ses proches de financer le démarrage de l’entreprise. En revanche, ce mode de financement peut présenter des inconvénients et ne correspond pas à toutes les entreprises.

Est-ce pertinent de proposer à vos proches de rentrer au capital ?

  • Une question de personne : vous venez de créer votre entreprise et vous risquez de vous retrouver à partager la gouvernance avec des personnes qui ne sont pas suffisamment impliquées ou au coeur de l’activité. Les investisseurs n’ont souvent pas les mêmes objectifs que les porteurs de projet et cela peut créer des tensions.
  • Une question de temporalité : si un jour vous avez besoin de lever des montants plus importants, ce sera plus facile d’attirer des investisseurs et de négocier avec eux si vous avez trop dilué votre capital avant. Si votre entreprise est trop jeune et qu’elle n’a pas déjà obtenu des fonds en amont (subventions, prêts…), elle risque donc de rater sa levée de fonds en capital.
  • Une question de temps et de gestion : quelques investisseurs en plus dans le capital, ça peut demander du temps de gestion en plus. Plus possible d’organiser une assemblée générale facilement du jour au lendemain lorsque que tous les associés sont présents et y consentent pour une formalité comme un transfert de siège social ou de modification de l’objet parce que l’évolution de l’activité vous l’impose. Il faudra désormais convoquer à l’avance tous les associés en respectant un certain formalisme et donc, souvent perdre du temps.
  • Une question de montant : s’associer avec des personnes dans son entreprise, c’est un peu comme se marier professionnellement. Si cela a moins de poids avec sa love money de soutien qu’avec les associés avec qui vous travaillez, cela reste un engagement fort, et vous n’aurez pas forcément envie, à raison, de faire rentrer n’importe qui dans votre capital. Vous vous restreindrez donc probablement aux personnes de confiance, limitant ainsi le financement que vous allez réunir.

Comment lever des fonds sans diluer son capital ?

Mobiliser sa love money avec plus de simplicité que le capital, c’est possible. C’est notamment ce que propose le financement en royalties. Ce type de financement permet aux porteurs de projet de lever des fonds en reversant, par la suite, une partie du chiffre d’affaires de leur entreprise à leurs investisseurs, sur une période limitée. Avec ce type de financement, plus besoin d’ouvrir son capital, d’écrire un pacte d’associés ou de négocier la valorisation de son entreprise…

À relire : Comment ne pas sortir à poil de votre levée de fonds

Autre possibilité : le crowdfunding en don contre don. Le porteur de projet pitche son idée sur une plateforme et promet des contreparties associées à son projet en échange d’un don financier. Cela permet de mobilier son premier cercle et d’espérer un effet boule de neige quasi viral pour faire grossir sa cagnotte. Cette forme de crowdfunding permet généralement de lever des sommes moins importantes qu’en royalties, en equity ou en prêt… mais la startup bénéficie d’un effet bouche à oreille qui peut lui permettre de gagner en notoriété.

Par

Jean-David Bar, cofondateur et président de WeDoGood

21 novembre 2017 / 00H00
mis à jour le 22 mars 2018
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