Outils et conseils
28 novembre 2017

Entrepreneurs, quels problèmes rencontrez-vous ? Dites-le au gouvernement !

Édouard Philippe avait annoncé fin septembre « une revue sectorielle des startups afin d’identifier tous les irritants« . Mounir Mahjoubi la concrétise ce mardi en lançant une consultation publique des entrepreneurs du numérique.

« On se dit tout. » C’est le nom de la consultation publique lancée en ligne à l’occasion du Tour des Startups organisé par Mounir Mahjoubi – sous l’impulsion d’Édouard Philippe – pour identifier les pierres d’achoppement des entrepreneurs du numérique. Le premier ministre avait en effet missionné fin septembre le secrétaire d’État au Numérique de procéder à “une revue sectorielle des startups afin d’identifier tous les irritants aujourd’hui perçus comme les plus graves dans leurs secteurs d’activité“.

Mounir Mahjoubi

Secteur par secteur, il s’agit pour le gouvernement de recenser les difficultés administratives, réglementaires ou législatives pour entamer ensuite un dialogue avec les institutions concernées afin de lever ces freins. Lancée ce mardi, la consultation sera ouverte jusqu’au 22 décembre avant que les réponses ne soient disséquées. Toutes les startups françaises, quelque soient leur stade de développement ou leur secteur, sont invitées à répondre au questionnaire qui comporte une quinzaine de questions. « Un seul mot d’ordre : « On se dit tout ! », rappelle Mounir Mahjoubi. Plus vous serez précis dans vos constats et pistes de propositions, plus nous pourrons tenter d’y répondre. Cet exercice est fait pour vous. On vous attend !« 

Dans le même temps, Mounir Mahjoubi continue son tour de France des startups, entamé fin septembre, pour dialoguer avec les entrepreneurs locaux. Après Angers, Dijon ou Lille, d’autres villes accueilleront prochainement le secrétaire d’État au Numérique : Lyon (6 décembre), Bordeaux (12 décembre) et Toulouse (21 décembre). Le but ? Échanger directement avec les entrepreneurs et identifier plus précisément les blocages communs. Mounir Mahjoubi prévient néanmoins que « tout ne pourra être résolu en trois mois« . Mais, promet-il, « les propositions qui en découleront auront vocation à alimenter des textes législatifs et plans d’actions divers » dans les prochains mois.

VOUS SOUHAITEZ PARTICIPER À LA CONSULTATION ?

C’EST PAR ICI