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Klaxit (ex-WayzUp) lève 3 millions d’euros et multiplie les partenariats stratégiques

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Par Geraldine Russell - 07 février 2018 / 00H00 - mis à jour le 09 mars 2018

Trois ans après un premier tour de table réalisé auprès de Via iD, Klaxit remet le couvert et mobilise à nouveau l’accélérateur mais aussi Sodexo, RATP, Inco et la Maif.

Le petit WayzUp a bien grandi. Devenu Klaxit à la faveur d’un récent changement de nom, la startup lancée en 2013 joue aujourd’hui dans la cour des grands. Elle annonce ce mercredi un tour de table de 3 millions d’euros réalisé auprès d’un panel d’investisseurs qui deviennent également ses partenaires stratégiques : Sodexo, RATP et la Maif, en plus de Via iD, présent au capital de la startup depuis 2015, qui lui renouvelle sa confiance. L’accélérateur international Inco participe également à ce tour de table.

Cette opération financière se double de partenariats commerciaux stratégiques pour la jeune pousse. Elle devient ainsi le partenaire privilégié par Sodexo dans l’ensemble de ses sites pour promouvoir le covoiturage entre ses salariés. La RATP a elle aussi choisi Klaxit comme représentant de la micro-mobilité et proposera des solutions de déplacement qui combineront transports en commun et covoiturage urbain via Klaxit. Enfin, la startup sera accompagnée par la Maif grâce à une assurance spécifiquement pensée pour les covoitureurs.

Klaxit renforce ses liens avec Via iD, déjà présent au capital de plusieurs pépites de la mobilité urbaine, à l’instar de Heetch ou Smoove. L’accélérateur compte dans son portefeuille toute une galaxie de startups oeuvrant dans différentes verticales de la mobilité (parking, entretien de véhicule, solutions de mobilité…). Une diversité qui permettra à Klaxit de réfléchir aux « synergies » qu’elle pourra développer avec les autres startups du portefeuille. La jeune pousse souhaite notamment s’investir dans la révolution de la voiture autonome.

Une centaine de clients

Spécifiquement dédiée aux trajets domicile-travail, Klaxit compte aujourd’hui une centaine d’entreprises clientes, un chiffre qui a triplé en un an. De Renault à Carrefour en passant par Thalès, la startup a convaincu plus d’un quart des entreprises du CAC 40, notamment grâce à un taux de matching convaincant : 80% des inscrits trouvent des covoitureurs pour leurs trajets quotidiens. De quoi constituer une véritable solution alternative de mobilité quotidienne, un segment particulièrement compliqué à adresser, comme l’a rappelé Julien Honnart, cofondateur de Klaxit.

Equipe Klaxit 2

En effet, ces trajets pendulaires combinent quatre contraintes : celle d’un itinéraire contraint et celle de la ponctualité à l’arrivée qui empêchent le conducteur d’envisager des détours pour embarquer des passagers ; celle d’un horaire de retour changeant qui impose une certaine flexibilité dans les réservations ; et enfin celle de sommes réduites, peu incitatives pour les conducteurs mais qui peuvent constituer un frein pour les passagers.

Klaxit a donc imaginé une solution qui permet de battre en brèche ces écueils, en nouant des partenariats avec de grandes entreprises pour créer des hubs de mobilité propices au covoiturage. En proposant aux entreprises de cofinancer les trajets de leurs salariés, Klaxit stimule également la demande : lorsque les entreprises acceptent ce système, le nombre d’inscrits devenant des utilisateurs réguliers de la solution est multiplié par quatre.

Partager le coût des trajets avec les entreprises et les collectivités

Un système qui fonctionne également pour les collectivités, autres partenaires privilégiés de la jeune pousse. Île-de-France Mobilités et Orléans Métropole ont déjà accepté de subventionner les trajets de leurs utilisateurs selon différentes modalités (2 euros par trajet pour le premier et l’intégralité des trajets pendant 6 mois pour le second). Des engagements qui ont permis de multiplier par quatre le nombre de trajets réalisés dans les deux zones concernées.

« Subventionner les trajets permet de diminuer le coût pour le passager tout en maintenant le gain pour le conducteur, souligne Julien Honnart. Un trajet de 25 kilomètres devient ainsi gratuit pour le passager. Celui qui revend sa voiture pour faire du covoiturage perçoit ainsi immédiatement son intérêt financier, tout comme celui qui arrête de payer son pass Navigo pour covoiturer gratuitement. » 

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Geraldine Russell

07 février 2018 / 00H00
mis à jour le 09 mars 2018
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