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On a testé la Lovebox, la boîte pour recevoir des mots d’amour

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On a testé la Lovebox, la boîte pour recevoir des mots d’amour

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Par Geraldine Russell - 14 février 2018 / 00H00 - mis à jour le 09 mars 2018

Une petite boîte en bois pour envoyer des mots pleins de tendresse à sa moitié, ses parents ou ses grands-parents ? C’est l’idée de la Lovebox, conçue par la startup grenobloise éponyme et fabriquée en France, que Maddyness a pu tester ces dernières semaines. Retour d’expérience.

Des mots romantiques des plus anciens poètes aux déclarations via Snap des plus jeunes générations, l’amour ponctue la langue française et anime nos conversations quotidiennes. Mais à l’époque de l’amour longue-distance et des familles recomposées, nombreux sont les amoureux séparés par des centaines de kilomètres ou des parents, enfants, petits-enfants qui vivent éloignés les uns des autres. Textos, Messenger et Whatsapp ont banalisé les échanges mais que vaut un mot d’amour envoyé entre une liste de courses et les dernières actualités ?

Le réceptacle de nos tendres échanges

C’est pourquoi la startup grenobloise Lovebox a conçu une boîte éponyme pour redonner leurs lettres de noblesse aux mots d’amour, même les plus simples. D’abord disponible via précommande sur Kickstarter, la Lovebox est aujourd’hui vendue sur le site de la startup, à 99,99 euros l’unité. L’objet, fabriqué en France, est en bois blond et dispose, dans sa version de base, d’un coeur pixellisé en plastique d’un beau rouge grenadine, à fixer sur la face avant de la Lovebox. Une fois le couvercle ouvert, on découvre un écran miroir sur lequel doivent apparaître les messages d’amour.

L’installation comme la prise en main sont ultra-faciles. Il suffit de suivre les instructions pour raccorder la Lovebox au wifi et la mettre en état de marche. Reste ensuite pour la ou les personnes (20 personnes peuvent envoyer des messages sur la même box) à installer l’application éponyme pour envoyer leurs mots d’amour et leurs pensées positives. Là encore, la prise en main est très facile, l’application – qui reprend les codes esthétiques du coeur en pixels – ne s’embarrassant pas de fioritures inutiles.

Lovebox 3

À l’usage, d’un côté comme de l’autre, on se prend au jeu. Après avoir envoyé un message via l’application, l’expéditeur peut « suivre » le parcours de sa missive virtuelle : envoyée, reçue, lue. Un onglet permet d’accéder à l’ensemble des messages envoyés, pour garder une trace des échanges. Une fois le message reçu, le coeur fixé sur la box tourne jusqu’à ce que le destinataire ouvre le couvercle et prenne connaissance du message. Pour répondre, il n’a qu’à tourner ce fameux joyau pour qu’une pluie de coeurs ruisselle sur l’écran de l’expéditeur. Il peut également le faire tourner de sa propre initiative pour montrer à son interlocuteur qu’il pense à lui. Et une petite dose de gamification permet d’inciter les utilisateurs à s’envoyer de l’amour : une « jauge d’amour » se remplit au fur et à mesure des messages envoyés et des tours de coeur, et se vide toutes les deux heures.

Verdict ?

Oui, l’objet semble au premier abord gadget. Il faut passer le cap de la centaine d’euros dépensés pour apprécier à sa juste valeur cette boîte, qui fait quand même un plus bel écrin à nos élans de tendresse que nos smartphones métallisés. La prise en main d’une facilité déconcertante permet d’imaginer de pouvoir offrir la Lovebox à des grands-parents comme à sa moitié. Le format mini de la Lovebox qui lui permet de se glisser sur notre table de chevet et le fait que l’un comme l’autre des utilisateurs puisse engager le « dialogue » évitent une certaine lassitude. Parce que, comme le disait Bénabar : « Miauler « je t’aime », tout le monde peut le faire. Pour dire « bonne nuit » chaque soir, là, faut vraiment y croire« . Et avec la Lovebox, c’est beaucoup plus simple !

Par

Geraldine Russell

14 février 2018 / 00H00
mis à jour le 09 mars 2018
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