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Cloud : Petit guide pour mieux se retrouver dans la jungle du Cloud Computing

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Cloud : Petit guide pour mieux se retrouver dans la jungle du Cloud Computing

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Par Maddyness avec OVH - 10 octobre 2018 / 07H00

Le Cloud Computing figure en tête de liste des sujets incontournables pour les entrepreneurs. En effet, se lancer dans le Cloud, c’est opter pour la flexibilité et la réduction des coûts. Mais comment se diriger vers la solution la plus adaptée à son projet, alors qu’il existe différentes catégories de service sur le marché ? Pour vous aider à y voir plus clair, Maddyness s’est plongé dans les grandes familles qui composent le Cloud Computing.

Si le grand public ne s’en rend pas forcément toujours compte, quasiment tous les outils qu’il utilise se sont fait une petite place dans le Cloud : sa boite mail, son calendrier google, son rendez-vous en ligne chez le médecin… Pour l’entrepreneur, faire appel au Cloud Computing est devenue une nécessité afin de se concentrer sur son activité et se détacher au maximum des contraintes techniques. À travers une approche Cloud, l’objectif est d’aller droit au but pour permettre de délivrer le plus rapidement son produit à ses clients et ainsi voir son activité croître à grande vitesse. Seulement, avant même de se demander comment choisir son Cloud Computing, il faut comprendre les différentes catégories de service qui le composent.

Hormis les grandes familles du Cloud, il existe aussi plusieurs niveaux d’utilisation. Voici les trois modèles de service :

  • IaaS (Infrastructure as a service) : l’infrastructure informatique à la demande

L’infrastructure est louée par le client et hébergée chez le fournisseur de cloud. Il fournit un socle d’infrastructure informatique virtualisé, distribué et automatisé.

  • PaaS (Platform as a service) : l’environnement informatique en location

Le PaaS fournit des couches supplémentaires de services. Il permet aux développeurs de mettre en place eux-mêmes leurs applications dans le Cloud.

  • SaaS (Software as a service) : des applications dans le cloud à la demande

En SaaS, l’entreprise loue des applications en ligne qu’elle consomme à la demande, et qui sont hébergées dans le cloud sur des serveurs mutualisés.

Le Public Cloud pour se rendre la vie plus simple

Le Cloud de manière générale se décline en trois grandes familles. Tout d’abord, on a le Public Cloud, qui correspond à la consommation d’instances ou serveurs virtuels. À travers cette solution, les gens essaient de ne plus s’occuper de la partie infrastructure pour se faciliter la vie. Ce sont des produits qui vont être consommés par des développeurs ou des gens qui veulent construire leur plateforme par exemple. « Chez OVH on s’est placé sur de l’OpenStack, une technologie à fois ouverte et mature. Ça permet de laisser nos clients libres d’utiliser des outils tiers pour le piloter. C’est la raison pour laquelle cette technologie intéresse beaucoup de gens. Il y a une liberté. Avec ces produit, on va être sur du paiement à la consommation », nous explique Rémy Vandepoel, Cloud Evangelist chez OVH, entreprise française spécialisée dans les services de cloud computing.

« Un modèle qui intéresse les entrepreneurs et les startups qui démarrent leur activité »

Rémy Vandepoel, Cloud Evangelist chez OVH 

Ce modèle est une véritable rupture avec ceux des années précédentes. On va payer à l’heure de consommation, aux Go stockés… « Ça évite d’avoir des effets d’escalier que l’on pouvait avoir auparavant en achetant de l’infrastructure. C’est un modèle qui intéresse les entrepreneurs et les startups qui démarrent leur activité. Ça permet de commencer petit et d’aller jusqu’à très gros », ajoute Rémy Vandepoel. Alors que les fournisseurs assurent un niveau de performance particulièrement intéressant, les clients peuvent pleinement exploiter leurs commandes sans avoir de mauvaises surprises.

Le Private Cloud pour se sentir comme chez soi

Le Private Cloud est avant tout destiné aux entreprises qui vont déjà avoir des données depuis un certain nombre d’années. L’objectif est de leur proposer un environnement similaire pour qu’ils se sentent comme chez eux. Ils vont retrouver les mêmes outils et peuvent ainsi réutiliser leurs équipes en interne et leur savoir-faire tout en se détachant du socle matériel. « Ils se reposent sur notre expertise pour nous en occuper. Ils continuent de faire la partie opérationnelle. Comme ça, ils peuvent déporter une partie de leurs ressources pour apporter davantage de valeur ajoutée », développe Rémy Vandepoel. Avec la solution Private Cloud, les machines physiques sont dédiées au client. Il n’y a pas de partage, pas de mutualisation.

Chaque machine physique ne fera tourner que les machines virtuelles du même client. « C’est assez rare que des entreprises de moins de 5 ans s’intéressent à ce genre de produits. Je n’ai pas de client qui ait touché les limites du système. Tel que la technologie le permet actuellement, les limites sont suffisamment hautes pour que d’un point de vue pratique on ne soit pas piégé à l’intérieur sans plan B », assure le Cloud Evangelist.

Des serveurs pour la recherche de performance

La dernière famille concerne les gens qui souhaitent externaliser la ressource via des serveurs dédiés comme ils auraient pu en avoir dans leur propre Data Center ou dans leurs locaux. Ils vont se concentrer sur la consommation de machines physiques pour avoir le maximum de performance. « La plupart du temps, c’est pour des besoins génériques car technologiquement ils ne sont pas suffisamment matures pour choisir la solution 1 ou 2. Ils ont toujours fait ça sur du serveur dédié et ils continuent comme ça, précise Rémy Vandepoel avant de poursuivre. On a aussi des clients qui consomment ça pour des cartes graphiques pour de la 3D ou de l’intelligence artificielle par exemple ».

Alors, comment choisir son Cloud Computing ?

Avec toutes ces informations en tête, comment choisir son Cloud Computing ? « La première question que je poserai est : est-ce que c’est pour se lancer ou est-ce que c’est pour aller dans le Cloud ? », confie Rémy Vandepoel. Si c’est pour partir de zéro, pour des questions de survie, il est préférable de partir sur du Public Cloud. Il va permettre de démarrer plus petit en étant tout de même capable de voir grand. En revanche, pour une entreprise qui a de l’historique derrière elle et qui doit envisager des scénarios de migration, la réflexion est différente. Il faut alors opter pour la solution qui va avoir le moins d’impact d’un point de vue business.

« On a beaucoup de clients de ce profil qui vont être intéressés par la solution de Private Cloud car ils ont toujours été habitué à gérer une petite infrastructure et ils vont s’y retrouver en termes de besoins. Pour certain, c’est la technologie qu’ils utilisent déjà chez eux. Ils vont avoir les bons outils et ils vont garder les bons réflexes », précise le Cloud Evangelist. Le client pourrait se diriger vers du Public Cloud mais il y aurait une phase de transformation plus ou moins lourde. Avec du serveur dédié, il perdrait l’élasticité et l’automatisation. Aujourd’hui, les gens choisissent surtout la flexibilité. Se poser ces questions permet au fournisseur de tester la maturité du projet et de se demander comment l’accompagner pour trouver chaussure à son pied.

Et demain, le Cloud, ce sera quoi ?

D’après Rémy Vandepoel, le Cloud Computing va évoluer avec la notion de Multi-Cloud, surtout au niveau des entreprises. Elles vont se rendre compte progressivement qu’il est très difficile de tout trouver au même endroit (réglementation, niveau de performance, de facilité…). Ainsi, la problématique de Multi-Cloud va se présenter comme une nécessité. Si les clients ont des informations extrêmement sensibles, plutôt que de trouver un hébergeur avec un niveau de sécurité très important, ils vont stocker en interne. « C’est là que la réversibilité prend tout son sens. C’est pour ça que l’on s’engage pour promouvoir l’Open Cloud. Le fait de pouvoir venir aussi facilement mais également de partir. C’est l’un des maîtres mots sur les produits que l’on propose. Ça nous semble être l’unes des briques qui composeront l’avenir », assure Rémy Vandepoel. Le Multi-Cloud va permettre au client de se diversifier et ne pas mettre 100% de ses oeufs dans le même panier… Le fournisseur, de son côté, doit continuellement mener une réflexion sur les prochains enjeux du Cloud afin de remplir au mieux sa mission : offrir la meilleure qualité de service à ses clients.

L’OVH Summit 2018 se tiendra le 18 octobre prochain au Paris Event Center. Venez découvrir comment OVH continue d’innover avec le smart cloud et comment il accompagne les startups dans leurs croissances. Au programme : des espaces dédiés pour découvrir l’univers OVH, des conseillers à votre écoute, plus de 25 exposants, un village de startups, une trentaine de conférences et de labs, ainsi que des ateliers animés par nos partenaires. Rendez-vous pour l’événement IT de la rentrée !

 

Maddyness, partenaire média d’OVH.

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Maddyness avec OVH

10 octobre 2018 / 07H00
mis à jour le 09 octobre 2018
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