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11 janvier 2020

Zëro, la lessive qui veut du bien à notre peau et à la planète

Derrière la lessive Zëro, une formule à base de cinq ingrédients respectueux de la peau et de l’environnement. Élodie Skoczynski, la créatrice de la formule, se lance dans une campagne de crowdfunding sur la plateforme KissKissBankBank.

Avez-vous déjà pensé à la composition de lessive que vous utilisez ? Élodie Skoczynski, maman d’un petit garçon de six ans, oui. Soucieuse de la santé de son fils, la jeune mère décida de créer sa propre lessive respectueuse de la peau. Zëro était née.

Une lessive au naturel 

Il lui faudra un an pour développer la formule finale de Zëro afin que sa lessive ne contienne aucun produit susceptible de nuir à l’épiderme ou qui laisse de trace sur le linge comme le savon de Marseille peut le faire. La composition de Zëro, elle, regroupe cinq ingrédients respectueux de notre peau et de la planète : du savon saponifié à base d’huile de coco, un mélange de trois huiles essentielles de lavande, de romarin et de cèdre ainsi que du bicarbonate. Finis parfum synthétique, conservateur pétrochimique et autres perturbateurs endocriniens ou micros particules, Zëro ne se compose que d’ingrédients écologiques et traçables. 

Le kit de lessive Zëro à réaliser soi-même se présente ainsi : une bouteille en verre réutilisable, une dose de lessive correspondant à douze lavages en plus d’un savon détachant complémentaire pour les tâches plus difficiles, le tout disponible dans un emballage recyclable. Pour utiliser la recharge et se lancer dans sa première expérience de lessive artisanale, il suffit d’ajouter à la lessive un litre d’eau chaude dans la bouteille et c’est prêt. 

Un crowdfunding pour lancer la production

Le principal objectif d’Élodie Skoczynski est de commencer la production de Zëro. Pour cela, l’entrepreneure a lancé une campagne de financement participatif sur le site KissKissBankBank. Un premier palier de 3 000 euros à déjà été atteint, la créatrice pourra donc se mettre en relation avec un Établissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) pour lancer sa production et réaliser des étiquettes 100% compostables. Un second palier à atteindre avant le 28 janvier prochain est de 6 000 euros permettrait la location d’une plateforme logistique ainsi que du matériel reconditionné. Enfin, le dernier palier de cette opération se situe à 10 000 euros et permettrait l’achat d’une laveuse de bouteilles afin de d’utiliser 80% de bouteilles upcyclées.

À un moment où les projets zéro déchet connaissent un véritable engouement, notamment dans le domaine des produits ménagers, Zëro aura fort à faire pour s’imposer. En effet, des projets comme Pimpant ou Maison Plouf seront une redoutable concurrence.

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