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La French Touch Conference se muscle et s’exporte à San Francisco et Shanghai

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Par Anais Richardin - 09 décembre 2016 / 00H00 - mis à jour le 09 mars 2018

Après avoir démarré  à New York il y a trois ans, la French Touch Conférence déploie ses ailes et donne naissance à de nouveaux formats à San Francisco et Shanghai.

Quand Gaël Duval entre en discussions avec le cabinet de Fleur Pellerin il y a quelques années, il est loin de s’imaginer à quel point leurs planètes sont alignées. Cofondateur de France Digitale, ce serial entrepreneur souhaite alors combler l’abysse qui existe entre l’image de la France à l’étranger et la réalité. L’élément déclencheur ? L’intervention en 2013 du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg qui aurait fait capoter l’entrée de Yahoo ! au capital de Dailymotion. Au même moment, dans le bureau de la ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique, un projet qui porte le nom de French Tech prend vie.

«  Il y avait une dimension un peu défensive de lutter contre le french bashing et une autre plus offensive et plus ambitieuse. Partons à l’étranger et montrons par l’exemple que c’est facile et que c’est vital de s’exporter « 

Gaël Duval

À l’époque, il prépare donc un projet pour « faire la promotion de l’entrepreneuriat français  ». Le gouvernement suit. Dès la première édition, la French Touch Conférence se trouve accompagnée et soutenue par l’État. Moralement et médiatiquement, mais aussi, dans une moindre mesure, financièrement -l’argent public représentant environ 10 % du budget de fonctionnement de la conférence-. Axelle Lemaire et Fleur Pellerin baptisent la première édition en 2014 et aujourd’hui encore, Axelle Lemaire en est la marraine.

Chasser en meute sur de nouveaux territoires 

L’objectif de la conférence ? « Chasser en meute » et montrer à tous ce qui fait la force des Français : l’alliance de la créativité et de la technologie, mais pas que. « Depuis l’origine, la tech n’est pas un secteur mais un moyen, mon ambition est donc de promouvoir l’entrepreneuriat et l’innovation française, qu’elle soit tech ou non. » Une ambition louable, qui se heurte rapidement aux observateurs qui estiment que le ratio Français/Américains est un peu faiblard. « Pourtant nous avons 50 % d’Américains on stage, précise Gaël Duval. On améliore depuis trois ans tous les ratios, et de visite et d’implémentation auprès des Américains. C’est très long de les faire venir, surtout quand tu t’appelles French Touch. »

Aux États-Unis, l’un des plus beaux ambassadeurs du savoir-faire français s’appelle Jean-Baptiste Rudelle. « dès le début il nous a soutenu. Quand tu as Jean Baptiste Rudelle et Renaud Laplanche à tes côtés, ça crédibilise complètement ta démarche auprès des fonds américains.  » Si Gaël Duval travaille encore au corps les grands comptes américains, il a décidé qu’il était temps de donner plus d’ampleur à son « mouvement » qui vise à rapprocher les écosystèmes.

«  On a trop tendance à être dans une logique extrêmement négative en France. Maintenant qu’on a une structuration de VCs importants et qu’on développe des séries B et C, il est important d’aller présenter aux étrangers les choses que l’on a en magasin. Dans Sigfox sur les 150 millions de fonds levés, 2/3 des capitaux viennent de fonds étrangers « 

Gaël Duval

Ainsi le 10 janvier, une French Touch « non-conférence » verra le jour au coeur de la Silicon Valley. L’idée ? Réunir 150  entrepreneurs, investisseurs et quelques grands groupes, français et américains, dans un loft au coeur du quartier de SoMa pour qu’ils discutent et échangent, sans animateur, sans leader. En raison du format,  les participants seront soumis à une sélection, mais l’événement est gratuit. Suivront la quatrième édition de New York les 27 et 28 juin 2017 et Shanghai à l’automne 2017, une édition qui se tiendra sur deux jours et vise à « réunir la tech chinoise et la tech française de façon importante« . 

 

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Anais Richardin

09 décembre 2016 / 00H00
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