Maddyness

Tribe, la startup de Cyril Paglino, baisse les bras face aux géants américains

Comments
Partager :
Up
Partie précédente
1 —
Partie suivante
Down
Maddyness
Up
Menu
Partie 1
Down
Entrepreneurs

Tribe, la startup de Cyril Paglino, baisse les bras face aux géants américains

Pepper Pepper Pepper
11351 - on fire  |  
Comments
Par Iris Maignan - 04 septembre 2018 / 11H08

Passée en trois ans d'une application de messagerie vidéo à une plateforme de jeux vidéo, Tribe, la startup fondée en 2015 par Cyril Paglino, a finalement mis la clé sous la porte. Celle-ci n'aura pas pu faire le poids face aux géants Apple, Snap, ou encore Instagram.

Elle se rêvait en leader sur le marché de la messagerie sociale, elle n’aura pas pu faire face aux géants américains. Tribe, la startup fondée en août 2015 par Cyril Paglino, a fermé ses portes, las d’une concurrence toujours plus puissante. L’information, révélée hier par Les Échos, a été confirmée à Maddyness par le fondateur de la jeune pousse le jour-même.

Tous les voyants semblaient pourtant au vert, il y a trois ans, pour le frenchie installé à San Francisco : D’une première ligne de code écrite en juillet 2015 à 1000 utilisateurs en bêta test deux mois plus tard, rien ne semble arrêter Tribe, qui attire rapidement les curieux…. et les investisseurs. La startup, qui développe une application de messagerie vidéo, boucle ainsi un premier tour de table de 500 000 dollars auprès de Ludlow Ventures, Partech Ventures, Kima Ventures et plusieurs business angels, et s’installe à San Francisco en novembre 2015.

La période est propice au « vidéo messaging », notamment grâce à Snapchat qui fait de cette mode un réflexe pour la génération Y, à tel point que Tribe voit son nombre d’utilisateurs bondir à 200 000 en seulement six mois, et fait entrer Sequoia Capital lors d’une nouvelle levée de 3 millions de dollars, en octobre 2016. Un investisseur de choix, qui aurait du permettre à la jeune pousse de continuer son ascension, et pourtant, celle-ci peine à faire grossir sa communauté : « Avant de monétiser notre audience, il fallait atteindre une masse critique, ce que nous n’avons pas su faire », explique Cyril Paglino dans les Échos, avant de préciser « Nous étions au départ une messagerie asynchrone, puis live, et à chaque fois que nous avons innové, nous avons été rattrapés par Apple, Snap, Instagram… Nous sortions régulièrement des nouveautés, mais nous n’avions pas le moyen de les distribuer comme eux. ».

Autant de difficultés qu’une décision d’Apple viendra achever lorsque la startup fera pivoter son modèle vers une plateforme de jeux vidéo : Le géant américain déréférence l’application de son Appstore : « C‘est arrivé du jour au lendemain, nous avons tout essayé pour inverser cette décision mais cela n’a pas été possible. Le plus sage était de s’arrêter et de passer à autre chose », raconte-il aux Échos. La startup prend finalement la difficile décision de fermer ses portes en juin 2018, tandis que son fondateur aide ses salariés à retrouver du travail dans de grandes entreprises de la Silicon Valley.

Par

Iris Maignan

04 septembre 2018 / 11H08
mis à jour le 04 septembre 2018
Business
Menu
Entrepreneurs
Menu
Finance
Menu
Innovation
Menu
Technologies
Menu
MaddyShop
MaddyShop
Agenda
Agenda
MaddyEvent
MaddyEvent
MaddyJobs
MaddyJobs
MaddyStudio
MaddyStudio
S'abonner à notre newsletter
À propos
Mentions Légales
Articles les plus consultés
>
Search
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
Search
Nos services
Les catégories
Maddynews
Recevez le résumé de nos articles directement dans votre boîte mail
Hmm... Il y a visiblement eu un soucis :(
Maddyness

Comme vous le savez, Maddyness est à la pointe de l'innovation.
Malheureusement il semble que votre navigateur ne le soit pas encore...

Pour une bonne expérience de navigation
(et être au top de la modernité) pensez à passer sur :
Chrome
Chrome
Safari
Safari
Firefox
Firefox
Edge
Edge