Actus#EnBref
19 février 2020

3 informations pour bien commencer la journée : Hellocare, l’IESEG et le data mining

Chaque jour, retrouvez dans notre article EnBref les informations startup à côté desquelles il ne faut pas passer. Aujourd'hui : Hellocare, le Wagon et le data mining

Hellocare signe un partenariat avec Cutii, Exolis et mySofie pour élargir sa base de patients

La startup Hellocare s’associe aux startups Cutii, Exolis et mySofie pour démocratiser la téléconsultation. Ce partenariat doit permettre au plus grand nombre d’accéder aux consultations médicales et ainsi lutter contre la fracture médicale. “Grâce à notre collaboration avec Cutii, nous pourront lutter contre l’isolement des personnes âgées ou dépendantes”, analyse Mathilde le Rouzic, directrice d’exploitation de Hellocare.Exolis, permettra aux soignants de réaliser une consultation médicale dans un délai court, sans aucun déplacement. Enfin, les utilisateurs de mySofie disposeront d’un espace unique de santé, à partir duquel ils peuvent piloter efficacement leurs remboursements.”

Le Wagon et l’IÉSEG développent un MBA en leadership et développement web

L’école de codage le Wagon et l’Institut d’économie scientifique et de gestion (IÉSEG) annoncent ouvrir un MBA en leadership et développement web qui ouvrira en octobre prochain. Pour y postuler, il faut savoir parler anglais (les cours sont entièrement donnés dans cette langue) et avoir une expérience professionnelle de trois ans. Ce MBA propose un apprentissage pour des compétences en management et en code et se découpe en quatre modules couvrant la stratégie managériale et les bases du codage. Une spécialisation via des cours sélectifs portant sur, par exemple, la stratégie d’entreprise ou la Fintech en plus d’un projet professionnel viennent compléter la formation de 500 heures.

L’État français récupère 785 millions d’euros grâce au data mining

Afin de lutter contre la fraude fiscale en France, le gouvernement utilise désormais le data-mining, une technologie relevant de l’intelligence artificielle. Celui-ci croise les données des entreprises et les informations des particuliers – comme leurs informations bancaires, leur patrimoine immobilier, de l’Urssaf ou de leur assurance maladie. En 2019, le gouvernement français a ainsi recouvré 9 milliards d’euros liés à la fraude fiscale dont 785 millions grâce au data mining. Néanmoins, les spécialistes de la fraude fiscale font remarquer que pour obtenir de bons résultats, l’utilisation du data mining doit être complétée d’enquêtes sur le terrain.