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2 février 2021

Zack valorise les déchets électroniques des entreprises

Créée en 2016, la startup accompagne les entreprises pour donner une seconde vie à leurs produits électroniques usagés. Doctolib et Open Classrooms ont déjà été séduites.

83% des entreprises françaises ont acheté du matériel informatique supplémentaire pour assurer la continuité de l’activité des salariés en télétravail, selon une étude menée par BNP Paribas 3 Step IT en novembre dernier. Toujours selon le rapport, un tiers d’entre elles ne savent pas où se trouvent leurs déchets électroniques. Pour lutter contre ce fléau écologique, Zack leur propose une solution de reprise et de valorisation des produits électroniques usagés ou inutilisés.

Cette solution, créée en 2016 par Pierre-Emmanuel Saint-Esprit et Timothée Mével, tente de contribuer à la réduction de ces déchets polluants, dont 53,6 millions de tonnes ont été gâchés en 2019, selon les chiffres de l’ONU. Jusqu’alors focalisée sur son offre dédiée aux particuliers, Zack accélère sa solution à destination des entreprises françaises et propose une couverture nationale de son activité. 

L’idée est de trier les différents matériaux reçus et de leur garantir une seconde vie parmi quatre options : la revente, la réparation, le don à des associations ou le recyclage. « Zack lutte contre le gaspillage électronique en garantissant une seconde vie à tous les produits électroniques usagés au travers d’une solution simple et écoresponsable, résume Pierre-Emmanuel Saint-Esprit, cofondateur et directeur général de la startup. On espère ainsi généraliser le réflexe de la revalorisation de ces équipements auprès des entreprises » . 

La collecte, réalisée sur le site de la société, après l’envoi de photos des produits, permet ensuite aux équipes de la startup de réaliser un inventaire, géré par des salariés en insertion professionnelle, et de renvoyer les résultats aux clients sous 15 jours. Zack prend 30% de commission sur ces opérations et facture les coûts logistiques à prix coutant. Les entreprises reçoivent ensuite un rapport RSE sur l’impact positif de leur démarche, précisant le bilan carbone et la quantité de matériel électroniques sauvé notamment.

La startup, dont la solution a déjà conquis des entreprises comme Doctolib, Open Classrooms, Cheerz et Truffaut, figurait dans le top 3 des entreprises circulaires françaises de l’année du rapport Tech For Good de l’Elysée en 2020.