Actus#MaddyFeed
Temps de lecture : 02'56''
21 mai 2021
elon musk
Elon Musk. Odd ANDERSEN / AFP)

La Chine et Elon Musk font vaciller le bitcoin

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet qui a retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, la chute vertigineuse du bitcoin en raison de décisions d'Elon Musk et de la Chine.

Vent de panique pour les cryptomonnaies

Les marchés des cryptos ont connu un krach mondial ce mercredi en plongeant de 25%. Les cryptomonnaies, elles, ont perdu de leur valeur également, de 25 à 45% selon nos confrères, que ce soit le Bitcoin, Ether ou Ripple.

Le Bitcoin notamment, limite la casse et ne perd que 20%, mais il est aujourd’hui seulement à 33.535 dollars. Il plonge ainsi sous la barre des 40.000 dollars pour la première fois depuis plus de trois mois, après avoir atteint des niveaux historiques. Mais depuis son record qui l’avait vu atteindre 64.829 dollars, il a perdu 45%. Quant à la capitalisation mondiale des cryptomonnaies, elle a chuté de 1 000 milliards de dollars, à 1.566 milliards de dollars aujourd’hui. Lire l’article complet sur Capital

Elon Musk dicte décidément la tendance sur le Bitcoin

Tous les naïfs qui prennent Elon Musk pour un geek déjanté, ont essuyé, mercredi 12 mai, un sérieux démenti. Le PDG de Tesla, numéro un mondial de la voiture électrique, a annoncé que son entreprise n’accepterait plus les bitcoins en paiement de ses automobiles. L’affaire a fait l’effet d’une bombe, le cours de la cryptomonnaie reculant de plus de 7 000 dollars pour s’établir environ à 50 000 dollars (41 500 euros) dans la soirée, soit un recul proche de 12 %.

L’ennui, c’est qu’Elon Musk et Tesla ont fait beaucoup, beaucoup d’argent en achetant à profit des bitcoins fin 2020 et début 2021 pour un montant de 1,5 milliard de dollars, alors que les plans de relance dans toute la planète font s’interroger sur la stabilité des devises traditionnelles, à commencer par le dollar. Ce mercredi soir, la twittosphère s’indignait de la prétendue trahison d’Elon Musk, voire l’accusait de provoquer intentionnellement la chute de la cryptodevise pour en racheter à bon compte. Lire l’article complet sur Le Monde

La Chine fait pression

Longtemps connue comme une place forte du bitcoin, la Chine met le hola depuis quelques mois. Après avoir indiqué à certaines régions qu’elles devraient mettre un terme à leurs activités de minage de bitcoins pour répondre aux objectifs environnementaux, Pékin serre donc de nouveau la vis sur les cryptomonnaies, tournant opéré en réalité depuis 2019 quand le gouvernement a rendu illégal les paiements en cryptomonnaies, accusées d’être un instrument au service « d’activités criminelles » .

Le pays indiquait alors s’inquiéter des risques spéculatifs que faisaient peser les cryptomonnaies sur son système financier ainsi que sur la stabilité sociale. (…) Si côté pile, la Chine interdit les transactions en cryptomonnaies, elle accélère, côté face, le développement de la sienne, le yuan numérique, qui sera émise et encadrée par la banque centrale. Elle pourrait faire ses débuts en 2022 lors des Jeux olympiques d’hiver de Pékin (…). Lire l’article complet sur BFM Bourse

Le bitcoin pollue-t-il ?

La consommation énergétique est liée au mode de fonctionnement des cryptomonnaies et notamment de la première d’entre elles, le bitcoin. Il s’agit en réalité d’une blockchain publique, c’est-à-dire d’une succession d’opérations de chiffrement pour chaîner des blocs de codes. « Les algorithmes de consensus utilisés par cette technologie ne conduisent pas, en soi, à des impacts environnementaux excessifs. Leur problème est le passage à l’échelle d’un réseau public de taille mondiale » , explique le CNRS dans une note.

Les conclusions du CNRS donnent des sueurs froides : en 2019, le réseau bitcoin a eu une consommation électrique comprise entre « 30 et 80 TW/h et une empreinte carbone de 15 à 40 millions de tonnes de CO2, comparables à celle de pays comme l’Autriche, la Belgique ou le Danemark » . Autre caillou dans la chaussure des défenseurs de la cryptomonnaie : sa création (minage) produit, pour un montant équivalent, autant de CO2 que l’exploitation d’une mine d’or ou de platine. Lire l’article complet sur Le Figaro