Portfolio#Podcast
Temps de lecture : 01'20''
6 juin 2021
séquençage adn
no log podcast

No Log, le podcast qui humanise la cybercriminalité

Les mondes de l’économie, de l’entrepreneuriat et de l’innovation ne se limitent pas à des articles. Ils peuvent aussi s’explorer par le biais d’autres formats comme les podcasts, les expositions ou encore les documentaires. Dans ce format du week-end, Maddyness met en lumière un de ces projets. Cette semaine : l’usage des tests ADN pour faciliter les cyberattaques.

Spécialiste des relations médias et hors média dans le domaine du logiciel libre et de la cybersécurité depuis une vingtaine d’année, Véronique Loquet a lancé le podcast No Log en 2020. Tout au long des six épisodes réalisés, elle tente de décortiquer ce monde , souvent perçu comme obscur et éloigné du grand public. « Au-delà des machines, des robots et des algorithmes, le cyber est fait d’humain » , annonce la créatrice. 

Dans son premier épisode, Itinéraire d’un enfant cyber, elle donne ainsi la parole à un jeune hacker qui raconte sa découverte innocente de cet univers et sa confrontation avec la justice. Parmi les autres thématiques abordées on retrouve également le renseignement cyber ou encore les enjeux de souveraineté numérique. Dans son cinquième épisode, Véronique Loquet aborde avec Renaud Lifchitz, chercheur et formateur en sécurité des système d’informations et IoT, le risque de piratage des données ADN. 

L’analyse du patrimoine génétique via un kit salivaire a déjà séduit des millions de personnes à travers le monde. Interdits en France, ces tests tentent pourtant de nombreux Français. D’après une étude Geneanet de 2019, 56% d’entre eux serait prêts à sauter le pas. Mais en cas de piratage de ces données, le risque est bien plus grand qu’on ne l’imagine. Renaud Lifchitz explique ainsi que nos séquences d’ADN peuvent révéler des prédominances dans nos traits de caractère qu’utilisent alors les cybercriminels pour préparer leurs attaques.

Cet épisode de 40 minutes est à écouter ici.