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23 juillet 2021
Jeff Bezos
Jeff Bezos, 20 juillet 2021, Blue Origin, AFP

Jeff Bezos entame sa conquête de l’espace et de la Lune

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles sur un sujet qui a retenu l’attention de la rédaction. Cette semaine, les ambitions de Jeff Bezos dans l'espace.

Bezos emboîte le pas à Branson dans l’espace

L’actu

Neuf jours après son concurrent Richard Branson, Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, a également réussi son vol vers l’espace à bord de sa fusée New Shepard le 20 juillet.

La fusée New Shepard est montée dans le ciel pour atteindre une vitesse maximale de près de 3 600 km/heure. Elle s’est approchée de la ligne virtuelle de Karman, située à 100 km d’altitude et reconnue internationalement comme la frontière entre la Terre et l’espace. La capsule embarquant les passagers s’est alors détachée et a poursuivi son ascension jusqu’à 105 km d’altitude. Les quatre passagers ont alors pu se détacher et découvrir les joies de l’absence de gravité en flottant 3 à 4 minutes à l’intérieur de la cabine et admirer l’immensité spatial depuis des hublots géants. Lire l’article complet sur L’Usine Nouvelle

Des vols réservés aux riches

Les critiques 

Extrêmement coûteux, ce premier vol habité de la navette de Blue Origin ouvre la voie а une nouvelle forme de tourisme pour ultra-riches dont on peine encore à envisager les conséquences climatiques, par exemple. « Il y a eu un certain nombre de critiques dénonçant le fait que ces vols vers l’espace sont de simples balades pour les riches et que vous devriez consacrer votre temps, votre argent et votre énergie а essayer de résoudre les problèmes que l’on rencontre ici, sur Terre, présente la journaliste au futur astronaute. Qu’avez-vous а répondre а cela ? » « Eh bien, je réponds qu’en grande partie ils ont raison, confesse Jeff Bezos. Nous devons faire l’un et l’autre. Nous avons beaucoup de problèmes en ce moment sur Terre et nous devons y travailler, nous devons toujours avoir le regard tourné vers l’avenir. Nous l’avons toujours fait en tant qu’espèce, en tant que civilisation. » Selon Jeff Bezos, ces courts voyages vers l’espace contribuent, en quelque sorte, а la construction de cet avenir. Lire l’article complet sur Le Point

Collaborer avec la Nasa

Les projets

Blue Origin ne construit pas que des fusées : elle a aussi le projet d’un atterrisseur lunaire, baptisé Blue Moon. Il a été annoncé en mai 2019 et a été sélectionné en novembre de la même année par l’agence spatiale américaine, aux côtés de SpaceX et d’autres sociétés du secteur aérospatial (Ceres Robotics, Sierra Nevada Corporation et Tyvak Nano-Satellite Systems Inc).

Sur le plan technique, Blue Origin doit permettre de transporter du matériel (il n’y a pas de transport d’équipage au programme), jusqu’à 3,6 tonnes de charge utile à la surface de la Lune. Il s’avère toutefois que le processus de sélection de la Nasa fait polémique depuis ce printemps. L’agence n’a, en effet, choisi qu’un seul lauréat, SpaceX. Depuis, le projet a été mis sur pause. Lire l’article complet sur Numerama

Objectif Lune

Le rêve

Les ambitions du fondateur d’Amazon n’ont jamais été aussi folles. Après avoir dévoilé son atterisseur lunaire géant, baptisé Blue Moon, Jeff Bezos a dit qu’il voulait construire des vaisseaux géants, capables de recréer des conditions de vie idéales pour l’homme. Le PDG d’Amazon aimerait créer des colonies spatiales capables de transporter 1 000 milliards d’humains. O’Neill, c’est le nom que Bezos souhaite donner à ce projet de colonies spatiales.

Fortement inspiré par les écrits de Thomas More, il imagine des capsules géantes qui seraient en mesure de flotter dans l’espace et de procurer à l’Homme tout ce dont il a besoin pour vivre. « Certaines capsules pourraient par exemple, être des parcs nationaux, d’autres des espaces urbains. Les colonies pourraient être différentes et offrir des espaces de vie variés : je veux que nous puissions imaginer des environnements idéaux, sans limite. Pas de pluie, pas de tremblement de terre. Nous n’aurions plus besoin de planète » , précise-t-il. Lire l’article complet sur Le Siècle Digital