Portfolio#Geek
28 mars 2018

Ce que les développeurs pensent (vraiment) de leur travail

Salaires élevés, offres d'emploi par dizaines... Eu égard au besoin de main d'oeuvre, les développeurs ont la cote auprès des entreprises. Mais comment les premiers concernés perçoivent-ils leur travail ?

Les métiers du développement informatique font partie des métiers dits pénuriques ou « en tension » : ils peinent  à recruter, faute de candidats, et la demande y est par conséquent plus importante que la moyenne. Pour les entreprises, la gestion de ces talents est donc un enjeu crucial, mais difficile. C’est pourquoi Le Blog Modérateur et Hellowork.io ont réalisé une enquête auprès de 836 développeurs en poste ou en freelance pour comprendre leur rapport au travail.

Ses conclusions : il fait bon être développeur en France aujourd’hui, surtout en freelance. Ainsi, ces derniers sont 57% à estimer que leur statut est le meilleur environnement de travail possible. Il leur procure plus de bonheur au travail que les salariés : en effet ils sont 33% à être très heureux et 56% à être plutôt heureux (contre 15% et 55% pour les développeurs salariés). Enfin, les freelances sont plus enthousiastes, 72% disent « beaucoup aimer » leur métier, 27% « plutôt l’aimer ».

Mais les développeurs salariés trouvent d’autres motifs de satisfaction. Ils sont ainsi 26% à beaucoup aimer leur entreprise, et 54% à plutôt aimer celle-ci. Mais ils aiment encore plus leur métier : 69,6% d’entre eux aiment beaucoup leur travail et 26,8% estiment plutôt l’aimer.

Des profils très sollicités

Être heureux au travail n’est pas en contradiction avec l’envie d’évoluer. 80% des professionnels interrogés veulent ainsi encore être développeurs dans 2 ans mais près de 38% comptent changer de métier dans les 5 ans. Preuve que ce métier peut mener à d’autres voies.

Si les développeurs sont aussi heureux au travail, c’est notamment grâce à l’intérêt qu’ils suscitent auprès des recruteurs. Dans un milieu pénurique où leur profil est très recherché, 39% d’entre eux reçoivent entre 1 et 3 propositions par mois, 22% en reçoivent entre 4 et 10 et 6% d’entre eux sont sollicités plus de 10 fois par mois par des recruteurs ou intermédiaires du recrutement ! Il est donc facile pour eux de changer d’entreprise afin de trouver un cadre de travail qui leur plaît. D’autant plus que les développeurs interrogés sont sensibles au marché, 62% se disent être à l’écoute et 17% en recherche active.

Environnement de travail idéal : une TPE-PME

L’enquête révèle que les TPE-PME ont la cote auprès des développeurs, 49% d’entre eux préfèrent évoluer dans une entreprise à taille humaine (moins de 250 salariés). Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grands groupes ont du mal à susciter l’intérêt des développeurs : seulement 13% d’entre eux pensent que les ETI représentent un environnement de travail idéal, et seulement 12% pour les grands groupes. Même constat pour les entreprises de service numérique (ESN) qui ne sont pas les choix prioritaires des développeurs. Seulement 4% les considèrent comme un environnement de travail idéal.

Si les développeurs sont sensibles au type d’entreprise dans leur recherche d’emploi, le salaire reste tout de même un argument de poids dans leur prise de décision. En effet, lorsqu’on les interroge sur ce qui leur ferait changer de poste, ils sont 75% à répondre « le salaire ». Ils sont d’ailleurs 65% à estimer ne pas être assez rémunérés.

Des professionnels investis en dehors des horaires de travail

Les développeurs restent très actifs durant leur temps libre. 61% font de la veille en dehors du travail, 48% travaillent sur des projets parallèles, 26% participent à des événements de type hackatons ou challenges et 20% prennent part à des conférences.

Enfin, la formation reste pour les développeurs un enjeu crucial dans un milieu qui est en perpétuel changement et où les innovations sont quasi-quotidiennes. Conscients de l’importance de se former, ils sont 79% à se perfectionner régulièrement aux nouveautés liées à leur travail ou aux langages de programmation. Chose peu étonnante pour des employés du secteur informatique, les formations en ligne sont celles qui ont le plus de succès : 78% passent par des sites spécialisés, 73 % choisissent les cours en ligne et seulement 26% optent pour des formations physiques.

Les métiers du développement informatique font partie des métiers dits pénuriques ou « en tension » : ils peinent  à recruter faute de candidats, et la demande y est par conséquent plus importante que la moyenne. Pour les entreprises, la gestion de ces talents est donc un enjeu crucial mais difficile. C’est pourquoi Le Blog Modérateur et Hellowork.io ont réalisé une enquête auprès de 836 développeurs en poste ou en freelance pour comprendre leur rapport au travail.

Ses conclusions : il fait bon être développeur en France aujourd’hui, surtout en freelance. Ainsi, ils sont 57% à estimer que leur statut est le meilleur environnement de travail possible. Il leur procure plus de bonheur au travail que les salariés ; en effet ils sont 33% à être très heureux et 56% à être plutôt heureux. Enfin, les freelances sont encore plus enthousiastes que les salariés : ils sont 72% à beaucoup aimer leur métier, 27% à plutôt l’aimer.

Mais les développeurs salariés ne sont pas à plaindre : 55% d’entre eux s’estiment plutôt heureux au travail, et 15% se disent même très heureux. Une satisfaction qui a beaucoup à voir avec leur entreprise et leur métier. Ils sont 26% à beaucoup aimer leur entreprise, et 54% à plutôt aimer celle-ci. Mais ils aiment encore plus leur métier : 69,6% d’entre eux aiment beaucoup leur travail et 26,8% estiment plutôt l’aimer.

Des profils très sollicités

Etre heureux au travail n’est pas en contradiction avec l’envie d’évoluer. 80% des professionnels interrogés veulent ainsi encore être développeurs dans 2 ans, mais près de 38% comptent changer de métier dans les 5 ans. Preuve que ce métier peut mener à d’autres.

Si les développeurs sont aussi heureux au travail, c’est notamment grâce à l’intérêt qu’ils suscitent auprès des recruteurs. Dans un milieu pénurique où leur profil est très recherché, 39% d’entre eux reçoivent entre 1 et 3  propositions par mois, 22% en reçoivent entre 4 et 10, et 6% d’entre eux sont sollicités plus de 10 fois par mois par des recruteurs ou intermédiaires du recrutement. Il est donc facile pour eux de changer d’entreprise afin de trouver un cadre de travail qui leur plaît. D’autant plus que les développeurs interrogés sont sensibles au marché, 62% se disent être à l’écoute et 17% en recherche active.

Environnement de travail idéal : une TPE-PME

L’enquête révèle que les TPE-PME ont la cote auprès des développeurs, 49% d’entre eux préfèrent évoluer dans une entreprise à taille humaine (moins de 250 salariés).  Les ETI et grands groupes ont du mal à susciter l’intérêt des développeurs, seulement 13% pensent que les ETI représentent un environnement de travail idéal et seulement 12% pour les grands groupes.  Même constat pour les ESN qui ne sont pas les choix prioritaires des développeurs. Seulement 4% considèrent les entreprises de services du numérique comme un environnement de travail idéal.

Si les développeurs sont sensibles au type d’entreprise dans leur recherche d’emploi, le salaire reste tout de même un argument de poids dans leur prise de décision. En effet, lorsqu’on les interroge sur ce qui leur ferait changer de poste, ils sont 75% à répondre le salaire. Ils sont d’ailleurs 65% à estimer ne pas être assez rémunérés.

Des professionnels investis en dehors des horaires de travail

Les développeurs restent très actifs durant leur temps libre. 61% font de la veille en dehors du travail, 48% travaillent sur des projets parallèles, 26% participent à des évènements de type hackatons ou challenges, et 20% prennent part à des conférences.

Enfin, la formation reste pour les développeurs un enjeu crucial dans un milieu qui est en perpétuel changement et où les innovations sont quasi-quotidiennes. Conscients de l’importance de se former, ils sont 79% à se perfectionner régulièrement aux nouveautés liées à leur travail ou aux langages de programmation. Chose peu étonnante pour des employés du secteur informatique, les formations en ligne sont celles qui ont le plus de succès : 78% passent par des sites spécialisés, 73 % choisissent les cours en ligne et seulement 26% optent pour des formations physiques.