Maddyness

Le freelancing, nouveau hobby des salariés ?

Comments
Partager :
Up
Partie précédente
1 —
Partie suivante
Down
Maddyness
Up
Menu
Partie 1
Down
Business

Le freelancing, nouveau hobby des salariés ?

Pepper Pepper Pepper
17514 - on fire  |  
Comments
Par Geraldine Russell - 26 mars 2019 / 18H09

Pour donner plus de liberté à leurs talents et ainsi, paradoxalement, mieux les retenir, certaines entreprises n’hésitent plus à les inciter à se lancer à leur compte en parallèle de leur emploi salarié.

Freelancing ou salariat, faut-il vraiment choisir ? Pas forcément ! La néobanque pour entrepreneures et entrepreneurs Shine a annoncé ce lundi qu’elle libérait un jour par mois à ses salariés pour qu’ils puissent s’engager dans une association, par exemple, ou proposer des missions en freelance. Car la startup a également fait sauter la clause d’exclusivité incluse jusqu’alors dans tous les contrats (mais pas celle de non-concurrence). Le tout, sans réduire les salaires.

Pourquoi ? Parce que « nous sommes convaincus que futur du travail et freelancing sont étroitement liés, explique dans un billet de blog Nicolas Reboud-Ikonomov, cofondateur et directeur général de Shine. Dans quelques années, la majorité des actifs travailleront en freelance à mi-temps, ou à un moment de leur carrière. Le freelancing peut apporter la flexibilité et la liberté dont beaucoup d’employés manquent cruellement. » La startup vante les bienfaits du freelancing pour toutes et tous : « travailler en freelance, ne serait-ce que sur une courte période, permet de s’enrichir tant sur le plan professionnel que personnel. Vous apprenez à surmonter votre syndrome de l’imposteur, à prendre confiance en vous et en vos compétences, à gérer un ou plusieurs clients, ainsi que leurs deadlines et attentes, à séparer vie professionnelle et vie personnelle, à vendre vos services et vos compétences au juste prix… »

Une situation gagnant-gagnant ? C’est aussi ce que pense Crème de la Crème, qui encourage ses salariés à faire du freelancing… pour tester ses services ! Non seulement cela permet à l’entreprise d’identifier les bugs à corriger ou les besoins à couvrir, mais les salariés obtiennent également des bonus s’ils convainquent des clients ou d’autres freelances d’avoir recours à Crème de la Crème pour de futures missions. Pas de cadre défini pour autant, « tout se passe à la confiance », affirme Jean-Charles Varlet, directeur général de la startup. La frontière entre salariat et freelancing s’estompe… pour le plus grand bonheur des salariés comme des entreprises ?

A lire aussi
Par

Geraldine Russell

26 mars 2019 / 18H09
mis à jour le 14 juin 2019
Articles les plus lus du moment
Business
Menu
Entrepreneurs
Menu
Finance
Menu
Innovation
Menu
Technologies
Menu
MaddyShop
MaddyShop
Agenda
Agenda
MaddyEvent
MaddyEvent
MaddyJobs
MaddyJobs
MaddyStudio
MaddyStudio
Search
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
Articles les plus consultés
Les guides
Entreprises Structures d’accompagnement MaddyBasics
Maddyplay
Newsletter
À propos
Mentions Légales
Search
Nos services
Les catégories
Maddynews
Hmm... Il y a visiblement eu un soucis :(
Maddyness

Comme vous le savez, Maddyness est à la pointe de l'innovation.
Malheureusement il semble que votre navigateur ne le soit pas encore...

Pour une bonne expérience de navigation
(et être au top de la modernité) pensez à passer sur :
Chrome
Chrome
Safari
Safari
Firefox
Firefox
Edge
Edge