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15 mars 2017

Le Rennais Klaxoon part à la conquête des États-Unis grâce à une nouvelle levée de fonds

La startup qui a créé une plateforme et des objets connectés dédiés au travail collectif ouvre son premier bureau à New York et prévoit de recruter une dizaine de personnes pour accélérer son développement commercial outre-Atlantique.

C’est la conquête de l’Ouest ! La startup bretonne Klaxoon annonce ce mardi ouvrir un bureau à New York pour entrer sur le marché américain. Elle prévoit d’embaucher une dizaine de personnes pour son site américain, en particulier dans les domaines du développement commercial et du support client local.

Klaxoon s’était déjà fait remarquer sur le Nouveau continent, notamment grâce à sa participation au dernier CES de Las Vegas. La startup y avait présenté sa dernière création, La Loupe, et avait glané pour la deuxième année de suite un Innovation Award, Graal des participants à ce salon mondialement renommé.

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La confiance des investisseurs

Pour aborder son aventure américaine avec sérénité, Klaxoon a procédé à une nouvelle levée de fonds, dont le montant n’a pas été dévoilé et seulement quelques mois après avoir récolté 5 millions d’euros, notamment auprès de Xavier Niel. C’est cette fois le fonds américain White Star Capital qui a remis la main au portefeuille, après avoir déjà participé au précédent tour de table.

La levée de septembre 2016 annonçait déjà une internationalisation du capital de Klaxoon, avec l’entrée des fonds américains White Star Capital, installé à New York, mais aussi Wind, qui possède des bureaux à San Francisco. Un premier pas outre-Atlantique et l’assurance de la confiance d’alliés de poids pour un développement sur le marché américain.

Klaxoon

General Electric et Verizon déjà convaincus

Klaxoon a développé une plateforme en ligne et des objets connectés permettant de mieux travailler en équipe, notamment pendant les réunions. Ces solutions ont été adoptées par 2000 équipes professionnelles dans plus d’une centaine de pays, dans des TPE, des grandes entreprises ou même les universités.

La startup frenchie revendique plusieurs grands comptes, à l’instar de L’Oréal, Schneider Electric ou Thales en France mais aussi General Electric, Verizon, AT&T ou Merck aux Etats-Unis. Un réseau qui devrait s’agrandir avec l’ouverture de son bureau new-yorkais.