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#Moonshot Découvrez les lauréats de Bordeaux, 2ème étape du concours de Maddyness et Google

#Moonshot : Découvrez les lauréats de Bordeaux, 2ème étape du concours de Maddyness et Google
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Maddyness et Google s’associent pour lancer le projet Moonshot et mettre en lumière les startups les plus prometteuses des villes de Nantes, Bordeaux, Lille, Lyon et Montpellier. Pour cette deuxième étape, cap sur Bordeaux avec les lauréats sélectionnés par les jurés Virginie Calmels, première adjointe au maire de Bordeaux en charge de l’économie, de l’emploi et de la croissance durable, Julien Parrou-Duboscq, PDG du groupe Concoursmania, de l’association Bordeaux Entrepreneurs et cofondateur de l’accélérateur Héméra et Mikaël Lozano, rédacteur en chef du bureau bordelais de La Tribune. 

Bordeaux, cette métropole qui accueille chaque année plus de Parisiens en mal d’iode, est-elle une ville attractive pour les startups ? À l’instar de CDiscount ou de ConcoursMania, figures de proue de l’entrepreneuriat bordelais, d’autres succès y verront-ils le jour ? Après nous être intéressés à la dynamique métropole nantaise, retour sur les lauréats de celle que l’on a longtemps considérée comme une belle endormie. 
 
 
Depuis cet été, la nouvelle Ligne à Grande Vitesse a mis Bordeaux à 2h04 de Paris, un atout supplémentaire pour cette métropole qui se fait encore discrète sur la scène French Tech. Labellisée depuis la première vague en 2014, la ville inaugurera d’ici un an son bâtiment totem : la Cité numérique, et ne manque pas de structures  favorisant l’entrepreneuriat et le numérique (associations, accélérateurs etc.): French Tech Bordeaux, Digital Aquitaine, Bordeaux Unitec, Bordeaux Technowest, Héméra, 1kubator, Bordeaux Entrepreneurs, Aquinum… la liste est longue.
 
L’écosystème Bordelais est très dynamique avec des entrepreneurs à succès qui redonnent à la communauté et des pouvoirs publics très moteurs pour accompagner le développement local“, analyse François Bracq, directeur des relations startups chez Google France. L’écosystème se structure, et attire de plus en plus l’investissement : en 2017, les startups bordelaises ont levé près de 27 millions d’euros selon nos chiffres ( MaddyMoney, relevé hebdomadaire des levées de fonds). 
 
Avec une carte à jouer sur la WineTech, l’écosystème bordelais s’illustre aujourd’hui dans des domaines aussi variés que le retail, le big data, le gaming,  mais aussi la biotech/medtech, la réalité virtuelle ou encore l’aéronautique. Une pluralité de profils qu’illustre aujourd’hui la sélection éclectique des jurés du projet Moonshot, avec un choix qui s’est porté sur Azendoo, Marbotic et Poïetis.
 

 

Poietis

Poietis a été créée en 2014 par Fabien Guillemot avec un projet pour faire avancer la fabrication de tissus biologiques : la bioimpression. Son métier ? Concevoir, développer et fabriquer des tissus biologiques personnalisés par impression 3D. Des laboratoires de recherche cosmétiques et pharmaceutiques aux centres de médecine régénératrice, les tissus “imprimés” par Poïetis permettent aussi bien de tester la toxicité et l’efficacité de nouveaux médicaments que de fabriquer des greffons sur-mesure. La startup a récemment dévoilé une plateforme qui devrait lui permettre de bio-imprimer par laser, couche par couche, des tissus de peau humaine de manière industrielle d’ici à 2019. La jeune pousse, qui a déjà levé 2,5 millions d’euros en 2015, vient de boucler une levée sur la plateforme Wiseed. Poietis fait également partie des nouveaux lauréats du Concours mondial d’innovation soutenu par le PIA et Bpifrance.
 

Le mot du jury : 

La jeune pousse compte plusieurs atouts dans sa manche :  une technologie de rupture mais désormais éprouvée et bien protégée par des brevets, une équipe solide, des dirigeants remarquables dans leur vision et leur exécution et ainsi qu’une capacité à ne se boucher aucun horizon dans la cosmétique, la santé… Le modèle économique de la startup est intelligent : s’appuyer sur des partenariats conclus avec des grands groupes tels que L’Oréal pour éprouver ses process et financer le développement de ses propres produits. Faire sortir une techno d’un laboratoire de recherche n’est jamais simple, Poietis a réussi le challenge avec brio. 

 

Azendoo

Créée en 2010 par Benoit Droulin, Grégory Lefort et Christophe Gagin, Azendoo est une application web de gestion de projets et de tâches collaboratives. Voulant rendre obsolète l’usage de l’email, l’application permet de synchroniser le travail des équipes en permettant aux utilisateurs de partager leurs projets, leur tâches, leurs documents etc. L’outil, qui facilite au quotidien l’organisation des collaborateurs, compte déjà 300 000 utilisateurs, dans 160 pays. La startup a levé 1,3 million d’euros en 2013, et 1,5 million en 2015.

Le mot du jury : 

Azendoo est dejà présent dans 60 pays avec un outil de travail collaboratif très performant, enrichi bientôt de la visio conférence. L’accord récent signé avec Cisco va permettre aux excellents fondateurs, Benoît Droulin et Gregory Lefort, d’accélérer et de lever. Objectif : vitesse et croissance !

 

Marbotic  

Créée en 2012 par Marie Mérouze, Marbotic innove avec des jouets connectés en bois. Un concept qui permet aux enfants d’apprendre à compter et à lire tout en s’amusant et qui a déjà séduit les investisseurs puisque la jeune pousse a bouclé une levée d’1,45 million d’euros en début d’année. Les chiffres et lettres, reconnus par la tablette sur laquelle ils viennent se placer, fonctionnent avec des applications ludo-éducatives qui s’adressent à différentes tranches d’âge. Une habile combinaison du numérique et du physique qui surfe sur le succès de la pédagogie Montessori et qui préconise la manipulation d’objets physiques pour la compréhension et la rétention de concepts abstraits. 

Le mot du jury : 

Réconcilier pédagogie Montessori et jouets connectés : il fallait y penser. Derrière des objets en bois en apparence anodins, Marbotic a développé une vraie technologie. Ses lettres et chiffres en bois sont reconnus par la tablette et permettent à l’enfant d’apprendre à compter et à lire en s’amusant mais aussi en manipulant. L’apprentissage n’est donc pas que numérique et se joue aussi dans la réalité physique. La startup a pensé ses produits pour un marché international dès le début et tiré des enseignements forts de ses toutes premières années tout en collaborant avec des enseignants pour affiner ses concepts.

 

C’est à votre tour de jouer ! Pour offrir à l’une des startups bordelaises une place en finale du Projet Moonshot, votez pour votre pépite !