Portfolio
Temps de lecture : 15'09''
3 janvier 2022
Maddyness / Alix Bocquier

Les 16 startups françaises à suivre impérativement en 2022

Exit 2021, bienvenue 2022 ! Quelles startups françaises vont se démarquer cette année ? Pour répondre à cette question, Maddyness a interrogé 8 investisseurs et investisseuses, qui scrutent l'écosystème à la découverte de pépites. Suivez le guide.

ÉCOUTER L’ARTICLE
PARTAGER
SIGNALER UNE ERREUR ENREGISTRER PDF / EXPORTER
Les 16 startups françaises à suivre impérativement en 2022
00:00 - 00:00
00:00

Quelle startup fera parler d’elle cette année ? Quelle entreprise verra ses performances décoller ? Qui deviendra le nouveau chouchou des fonds d’investissement ? Pour le savoir, Maddyness a interrogé huit investisseurs et investisseuses pour dresser la liste des 16 startups à suivre tout au long de l’année 2022. Stanislas Lot (Daphni), Sophia Martin (Raise), Philippe Botteri (Accel Partners), Olivier Mathiot (2050), Maximilien Bacot (Breega), Fanny Picard (Alter Equity), Lucile Cornet (Eight Roads) et Emily Meads (Speedinvest), ont accepté de se prêter au jeu pour dévoiler les tendances de l’année à venir.

Ils et elles représentent des fonds français ou européens, de tailles et thèses d’investissement différentes – mais sans focus sectoriel particulier. Cela n’a pas empêché la FinTech d’être surreprésentée dans leurs réponses. Nous leur avons demandé de citer une entreprise dans laquelle leur fonds a investi et qui, d’après leur analyse et parfois celles de leurs collègues, devrait connaître une excellente année 2022. Nous leur avons également demandé de nommer une startup qu’ils jugent intéressante, mais dans laquelle ils n’ont aucune participation. En tout cas, pas encore.

Voici donc cette liste non-exhaustive des 16 startups à scruter en 2022, classées par ordre alphabétique :

Beem Energy

Date de création : 2019

Secteur : Energie

Investisseuse qui la recommande : Fanny Picard d’Alter Equity

A investi : Oui

Financement : 9 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Des panneaux photovoltaïques en kit, dédiés à l’auto-consommation d’électricité. Ils sont distribués en ligne, sur le site de l’entreprise mais aussi dans des enseignes de bricolage (Leroy Merlin) ou d’électronique (Boulanger) grand public. « Les kits de Beem Energy sont très simples à installer, comme un meuble Ikea, esthétiques et facilement adaptables sur sol, mur ou toit. La startup a vendu 2000 kits en un an de commercialisation et espère doubler voire tripler ce chiffre en 2022 », détaille Fanny Picard.

Pourquoi il faut la suivre : « Avec la forte augmentation du prix de l’énergie, les consommateurs prennent conscience que les pouvoirs publics ne pourront pas contenir l’inflation indéfiniment. Le produit a un double impact en matière de transition énergétique : non seulement il permet de recourir à des énergies renouvelables mais lorsqu’on consomme de l’énergie qu’on a soi-même produite, on fait plus attention à limiter sa consommation. En 2022, Beem Energy va continuer de se développer dans de nouveaux réseaux de distribution et se déployer dans d’autres pays où l’énergie est plus chère qu’en France, comme en Allemagne, mais aussi où il y a plus de soleil, comme en Italie et en Espagne. »

Crowdsec

Date de création : 2019

Secteur : Cybersécurité

Investisseur qui la recommande : Maximilien Bacot de Breega

A investi : Oui

Financement : 6,5 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Crowdsec est une plateforme gratuite et open source de cybersécurité. Elle repose sur l’analyse comportementale et la réputation des adresses IP : une fois installée — sur un serveur, un environnement cloud ou un objet connecté, par exemple — elle analyse le comportement des visiteurs et identifie les failles éventuelles que certains chercheraient à exploiter. « La solution délègue à la communauté la détection de hackers, résume Maximilien Bacot de Breega. Les adresses malveillantes sont identifiées grâce à des scenarii étoffés au fur et à mesure, par la communauté elle-même. » Crowdsec agrège ensuite les adresses IP malveillantes au sein d’une liste, mise à la disposition de tous et continuellement enrichie par l’ensemble des utilisateurs. La solution est à ce jour utilisée dans plus de 120 pays et a été installée plus de 40 000 fois, selon les chiffres dévoilés par l’entreprise.

Pourquoi il faut la suivre : « Le système fonctionne simplement, en faisant appel à la communauté, comme Waze. La proposition de valeur est techniquement très complexe et le go-to-market est excellent. Aujourd’hui, on ne peut plus considérer la cybersécurité comme un château-fort, avec la massification des applications en SaaS. Même si on garde des infrastructures propriétaires, on a besoin de moyens dynamiques pour se protéger. Après la crise et l’explosion des usages numériques, c’est un moment idéal pour ce genre de solutions. Et nous avons une grande confiance dans l’équipe. »

Domissori

Date de création : 2016

Secteur : Services

Investisseur qui la recommande : Olivier Mathiot de 2050

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : Domissori propose une solution de garde d’enfants éducative à domicile, inspirée de la philosophie Montessori. Essentiellement active dans les quartiers défavorisés d’Île-de-France, d’Auvergne-Rhône-Alpes et de La Réunion, la startup est agréée par l’État et s’adresse aux enfants de 0 à 12 ans. Domissori encourage les familles à mettre en place la garde partagée, qui consiste à rassembler des enfants de familles différentes à un même domicile pour qu’ils profitent ensemble des ateliers et activités proposés par l’intervenant·e.

Pourquoi il faut la suivre : « Domissori a un véritable impact social et une forte croissance. Son but est de démocratiser l’accès aux pédagogies alternatives au plus grand nombre. Afin de lutter contre les inégalités en matière éducative et favoriser l’épanouissement/l’empowerment de chacun·e. En plus de son impact social, Domissori s’attaque à un marché important à challenger en apportant une solution inédite. »

Flaneer

Date de création : 2021

Secteur : Deeptech

Investisseuse qui la recommande : Emily Meads de Speedinvest

A investi : Oui

Financement : NC

Ce qu’elle fait : « Nous visons à offrir à nos utilisateurs la possibilité d’utiliser n’importe quel logiciel, même ceux n’existant qu’en local (comme des logiciels à visée académique) ou demandant beaucoup de puissance de calcul ou une carte graphique (des logiciels de graphismes, de CAO, de modélisation, etc), avec tous les avantages d’une application SaaS. On peut alors utiliser n’importe quel logiciel sans avoir à le télécharger sur son ordinateur, sans se soucier de la puissance de celui-ci, et travailler à distance à partir de n’importe où » , explique Arthur Verrez, cofondateur de la startup, dans une interview donnée à Islean.

Pourquoi il faut la suivre : « Flaneer permet à tous les designers et créateurs de jeux vidéos, ou encore aux ingénieurs de dire adieu aux solutions lentes, difficiles à installer, et chères. Solution incontournable pour les ingénieurs et créateurs digitaux, Flaneer est là pour scaler leurs projets sur le cloud n’importe où, n’importe quand, et à partir du navigateur » , explique-t-on chez Speedinvest.

Indy (ex-Georges.tech)

Date de création : 2016

Secteur : Fintech

Investisseur qui la recommande : Maximilien Bacot de Breega

A investi : Non

Financement : 46 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Indy est une solution de comptabilité pour les travailleurs indépendants. Elle utilise l’intelligence artificielle pour analyser automatiquement les transactions bancaires afin de les transformer en lignes comptables. Les déclarations comptables sont ensuite pré-remplies par l’application. Elle permet aux indépendants de gérer leur comptabilité, générer leur liasse fiscale pour l’administration, éditer leurs fiches de paie mais aussi visualiser, dans un tableau de bord, leurs dépenses et leurs recettes.

Pourquoi il faut la suivre : « Ils adressent un enjeu majeur, qui est l’utilisation d’outils pour des tâches de comptabilité. C’est un vrai cauchemar et leur solution est efficace. Ils progressent tous les mois sur l’expérience utilisateur afin d’enlever les points de friction. Ils se confrontent à un problème qui n’est pas que local, leur produit parle aux indépendants de n’importe quel pays. Ils ont une équipe talentueuse, les fondateurs mènent bien leur barque et ils devraient passer des étapes assez incroyables dans leur développement en France et à l’étranger », avance Maximilien Bacot.

Join Stories

Date de création : 2017

Secteur : Martech

Investisseuse qui la recommande : Sophia Martin de Raise

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : Join Stories facilite la gestion et la création de campagne de communication et marketing des entreprises sur leur site ou leurs réseaux sociaux. Son logiciel permet de créer des web stories en quelques minutes à partir de modèles pré-designés, de les publier et d’analyser leurs performances. La startup s’adresse autant aux entrepreneurs de l’e-commerce qu’aux agences de communication et qu’aux pôles social media. Elle compte parmi ses clients, des sociétés comme Carrefour, TF1, Marmiton ou encore l’Agence Marie-Antoinette.

Pourquoi il faut la suivre : « Nous sommes dans l’avènement du ‘social live marketing’ et du ‘social shopping’ . L’usage des réseaux sociaux se développe dans tous les domaines, notamment dans le marketing et la vente. On observe une démocratisation des stories qui sortent des réseaux sociaux pour être utilisées par les marques, directement sur leurs pages produits, afin de proposer à leurs utilisateurs des contenus plus intéressants, qui ne sont pas figés. Cela permet de renouer avec leur communauté. Les deux fondateurs à l’origine du projet ont déjà signé avec de jolies marques comme Sephora qui a développé des stories pour présenter des tests produits » , souligne Sophia Martin.

Leocare

Date de création : 2017

Secteur : Assurtech

Investisseuse qui la recommande : Lucile Cornet d’Eight Roads

A investi : Oui

Financement : 98 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Leocare est la première néoassurance multiservices en France (habitation, auto, moto, smartphone) au sein d’une même application mobile. Elle permet à un foyer de souscrire et gérer l’ensemble de ses produits d’assurance facilement et en temps réel au sein d’une application mobile.

Pourquoi il faut la suivre : « L’assurance pour particuliers – principalement automobile et habitation – est l’un des plus grands secteurs au monde et reste dominé par des acteurs traditionnels qui n’ont pas pris le virage du digital et ne sont pas adaptés aux nouveaux besoins des consommateurs. Au-delà de l’expérience client, Leocare a pris la décision très tôt d’internaliser et de fortement investir dans l’optimisation et la digitalisation de l’ensemble des services tout au long de la chaine de valeur : de la quotation, au pricing, service client et gestion de sinistres, afin de proposer l’assurance de demain flexible et abordable. Aujourd’hui, Leocare est le premier néo-assurer multi-risques en France et ambitionne de rapidement conquérir l’Europe. »

Masteos

Date de création : 2019

Secteur : Proptech

Investisseur qui la recommande : Stanislas Lot de Daphni

A investi : Oui

Financement : 16,1 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Masteos a développé une application qui permet aux particuliers d’investir dans l’immobilier, de déléguer leurs travaux de rénovation, d’organiser l’ameublement de leur bien et d’en gérer la location. En somme, Masteos cherche ainsi à effacer tous les points de friction qui empêchent souvent de franchir le pas de l’investissement locatif.

Pourquoi il faut la suivre : « Masteos propose une solution d’investissement locatif clé en main comprenant la due diligence, l’aide à la structuration bancaire du projet et un accompagnement sur la partie notariale. En France, l’investissement locatif est très développé mais aujourd’hui, on observe que beaucoup de Parisiens ne peuvent plus acheter. Masteos contribue à retirer toutes les difficultés persistantes. En moins de 12 mois, l’entreprise a réussi à conclure 250 ventes et passer de 20 à 150 salariés. Elle connaît une croissance impressionnante » , assure Stanislas Lot.

Mooncard

Date de création : 2016

Secteur : Fintech

Investisseuse qui la recommande : Sophia Martin de Raise

A investi : Oui

Financement : 25 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Mooncard propose une solution de gestion des dépenses couplée à une carte bancaire professionnelle. Suite à un achat effectué avec sa carte professionnelle, le collaborateur prend en photo son justificatif et l’entre dans le logiciel. Une note de frais pré-remplie est générée et la TVA est automatiquement calculée. L’objectif se résume en une phrase : faciliter la gestion des notes de frais.

Pourquoi il faut la suivre : « Mooncard propose une solution qui permet de centraliser les dépenses grâce à la dématérialisation des notes de frais et une carte professionnelle accessible à tous les salariés. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est l’adaptation de la solution à la mobilité car la carte de Mooncard permet de payer la recharge de véhicules électriques mais aussi les pleins d’essence. La startup a également conclu un partenariat avec Flying Blue, programme fidélité du groupe Air France -KLM, pour permettre aux entreprises et à leurs salariés de cumuler des miles grâce à leur carte professionnelle. La solution est très facile à prendre en main pour les PME et les grands comptes » , explique Sophia Martin de Raise.

Neoplants

Date de création : 2018

Secteur : Greentech

Investisseuse qui la recommande : Fanny Picard d’Alter Equity

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : Neoplants met au point des plantes qui absorbent davantage de polluants afin d’assainir l’air intérieur.

Pourquoi il faut la suivre : « Leurs produits sont très efficaces. Et plus écologiques que les purificateurs d’air qui consomment de l’énergie. C’est une vraie solution à un problème de santé publique, largement sous-estimé dans la vie personnelle (emménagement dans un nouvel appartement) ou professionnelle (nouveaux bureaux). Neoplants s’appuie sur une technique scientifique reconnue et a été incubée à Saclay. Elle commercialisera ses produits à partir de 2022. »

Rosaly

Date de création : 2019

Secteur : Fintech

Investisseuse qui la recommande : Lucile Cornet d’Eight Roads

A investi : Non

Financement : 1,5 million d’euros

Ce qu’elle fait : Rosaly fluidifie l’accès au salaire et apporte des conseils et de l’éducation budgétaire. Via une application mobile, la startup permet aux salariés d’accéder à leur salaire au fur et à mesure du mois et ainsi d’aborder plus sereinement les fins de mois et d’éviter des solutions de financement comme les prêts à la consommation ou le découvert bancaire. Côté employeur, Rosaly permet d’améliorer l’image de marque de la société, de réduire l’absentéisme et le turnover des employés.

Pourquoi il faut la suivre : « Un tiers de la population aujourd’hui n’est pas en mesure de financer des dépenses inattendues représentant 5% de leur salaire – un niveau de résilience qui menace de s’empirer avec l’augmentation du travail à temps partiel et du ratio dette/revenue des ménages. Quand en Europe continentale l’acompte sur salaire est peu connu – malgré le fait qu’il soit un droit en France – il est très répandu aux Etats-Unis où des solutions comme DailyPay ou Earnin ont réussi à s’imposer. Notre sentiment est que l’adoption de solution d’acompte sur salaire et de solution de bien être financier va s’accélérer en Europe Continentale dans les prochaines années et que Rosaly, avec sa rapidité d’exécution, sa vision produit ambitieuse et son équipe expérimentée, est bien positionnée pour gagner une part du marché » , estime Lucile Cornet d’Eight Roads.

Skillz

Date de création : 2020

Secteur : Deeptech

Investisseur qui la recommande : Stanislas Lot de Daphni

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : Skillz offre une solution de Staking as a service. Alors que le Bitcoin fonctionne avec une preuve de travail (proof of work) qui est décriée pour son impact carbone important, la plupart des blockchains récentes fonctionnent avec une preuve d’enjeux (proof of stake) plus respectueuse de l’environnement. Skillz permet de créer l’infrastructure pour valider les transactions sur des blockchains comme Ethereum ou Tezos.

Pourquoi il faut la suivre : « Le web 3 est une thématique qui est encore sous le radar pour les non-experts mais qui est en train d’arriver à maturité pour le grand public. Skillz créé une infrastructure de validation pour les cryptomonnaies fonctionnant avec une preuve d’enjeux. Le mode de validation proposée est plus écologique que ceux qui existent aujourd’hui et son développement va dans le sens de l’histoire. Il y a une belle équipe derrière la solution et le marché devrait exploser en 2022 en particulier avec le passage complet d’Ethereum en proof of stake. »

sunday paiement restaurant

Sunday

Date de création : 2021

Secteur : Fintech

Investisseur qui la recommande : Philippe Botteri d’Accel Partners

A investi : Non

Financement : 105 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Créée par les fondateurs du groupe de restauration Big Mamma, Sunday a surfé sur la crise sanitaire liée au Covid-19, qui a accéléré les usages numériques, pour participer à la démocratisation de l’usage du QR code sur les tables de restaurant pour consulter le menu et régler l’addition. Sa solution permet aux restaurateurs de gagner du temps à chaque service – 15 minutes par table, selon celle-ci, qui assure également que les pourboires destinés aux serveurs sont « 40 % plus généreux » et que le panier moyen est « 12 % plus élevé » avec son application.

Pourquoi il faut la suivre : « Le moment de la transaction reste un point de douleur pour les restaurants. L’équipe doit aller jusqu’à la caisse, entrer le numéro de la table, sortir l’addition et ramener le TPE jusqu’au client attablé. C’est loin d’être efficace. L’entreprise a une vision excitante: devenir un réseau de paiement BtoC présent sur différentes verticales (restaurant, hôtellerie, etc.). Sunday a une très solide équipe fondatrice, qui connaît très bien l’industrie [les fondateurs du groupe de restauration italienne Big Mamma, ndlr]. C’est d’ailleurs sur le terrain qu’ils ont identifié ce problème relatif au paiement. La FinTech s’étend rapidement à travers le monde et sa solution est déjà disponible dans la plupart des pays d’Europe occidentale ainsi qu’aux États-Unis [où elle a installé son siège social en 2021, ndlr]. »

Swan

Date de création : 2019

Secteur : Fintech

Investisseur qui la recommande : Philippe Botteri d’Accel Partners

A investi : Oui

Financement : 21 millions d’euros

Ce qu’elle fait : Swan cherche à démocratiser l’accès aux services bancaires grâce sa solution par API qui permet d’intégrer des comptes, cartes bancaires et IBAN en marque blanche. Sa promesse aux entreprises SaaS, places de marché et FinTech : la possibilité de déployer rapidement services et produits bancaires au sein de leur propre produit.

Pourquoi il faut la suivre : « La solution de Swan, basée sur des APIs, offre des comptes, cartes et IBAN à ces sociétés à travers l’Europe. La startup permet à ses clients de devenir la banque de leurs propres clients en quelques heures – sans aucune infrastructure bancaire. Quand Acyle a rencontré les fondateurs de Swan pour la première fois, il était clair qu’ils étaient l’équipe parfaite pour relever le défi du banking-as-a-service. Ensemble, ils jouissent d’une expérience conséquente dans l’industrie, d’une expertise technique, de connaissances produit et des informations commerciales nécessaires pour permettre à leur entreprise d’accomplir sa mission de devenir le moyen le plus simple pour les entreprises d’intégrer des services bancaires à leurs produits. »

VeriQloud

Date de création : 2017

Scteur : Deeptech

Investisseuse qui la recommande : Emily Meads de Speedinvest

A investi : Non

Financement : NC

Ce qu’elle fait : VeriQloud développe des solutions de cryptographie quantique pour garantir la sécurité des données à long terme. Leur technologie permet de sécuriser les communications, le stockage et les calculs dans le cloud avec des garanties que les données resteront sûres pendant plusieurs décennies.

Pourquoi il faut la suivre : « Les réseaux de communication quantique connaissent une forte croissance à l’échelle mondiale. VeriQloud est l’un des rares acteurs à maîtriser cette technologie en Europe. Ses produits s’adressent à des clients variés qui ont des besoins importants en termes de sécurité: gouvernements, santé, finance, télécoms. Contrairement à d’autres technologies quantiques, la technologie développée par VeriQloud est fonctionnelle et sera déployée sur les infrastructures de Deutsche Telekom dès 2022″ , analyse-t-on chez Speedinvest.

WeTradeLocal.io

Date de création : 2017

Secteur : Logistique

Investisseur qui la recommande : Olivier Mathiot de 2050

A investi : Oui

Financement : 5,5 millions d’euros

Ce qu’elle fait : WeTradeLocal est une plateforme tech permettant de connecter des unités de production agricole locales de toute taille avec des unités de transformation artisanales indépendantes et des moyens logistiques de distribution décarbonés. Sa marque Fleurs d’ici, qui opère en BtoB comme en BtoC, propose des fleurs locales et de saison.

Pourquoi il faut la suivre : « WeTradeLocal.io participe à l’émergence d’un système agro-alimentaire renouant avec la fertilité des sols, renforçant la biodiversité et sécurisant l’équation économique de tous les acteurs de la chaîne, afin de proposer des produits qualitatifs et durables répondant aux attentes des consommateurs. La consommation mondiale de fleurs coupées est estimée à un montant de 30 milliards d’euros par an, l’Europe et l’Amérique du Nord étant les principaux marchés. WeTradeLocal compte déjà plusieurs dizaines de milliers de clients particuliers, plus de 300 fleuristes et 500 producteurs partenaires répartis sur tout le territoire, plus de 200 clients entreprises, dont LVMH, Orange, le consortium Stade de France ou encore le Conseil Régional d’Ile de France. »

Article écrit par Maddyness
ÉCOUTER L’ARTICLE
PARTAGER
SIGNALER UNE ERREUR ENREGISTRER PDF / EXPORTER
Les 16 startups françaises à suivre impérativement en 2022
00:00 - 00:00
00:00