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Attaquants, défenseurs, milieux : notre liste des 23 de la French Tech

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Par Geraldine Russell - 17 mai 2018 / 09H00

Didier Deschamps présente ce jeudi sa liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du Monde 2018. Maddyness a fait la sienne, 100% French Tech.

Didier Deschamps doit présenter ce jeudi sa liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du Monde de football qui aura lieu cet été en Russie. Mais tout le monde sait que les vrais talents portent une chemise blanche et un jean plutôt qu’un maillot bleu et un short. Maddyness a donc fait sa propre liste des 23 qu’on aimerait voir sur un terrain, ballon au pied. Ou pas.

En attaque, nous avons privilégié les entrepreneurs qui n’ont pas peur d’aller au charbon, qu’on imagine bien sprinter aussi vite qu’ils ont fait croître leur entreprise. En résumé, qui vont droit au but. Les milieux sont plutôt des facilitateurs de business, qui font tourner les contacts comme ils pourraient faire tourner le ballon et organisent l’écosystème comme le jeu. En défense, on retrouve celles et ceux qui ont su prendre des coups et se relever, qui ne plient pas face au danger et savent sauver les situations les plus désespérées. Enfin, les gardiens – et en l’occurrence… les gardiennes ! – constituent les derniers remparts, celles qui ne cèdent pas au stress, sur qui on peut compter pour arrêter un penalty grâce à une parade improbable.

Pour coller au plus près de la réalité, nous avons mis sur pied notre équipe-type, constituée de profils confirmés, qui ont déjà fait leurs preuves. Et pour garnir notre banc de remplaçants, point de seconds couteaux mais plutôt des talents en phase d’éclosion qui pourraient bien détrôner les tauliers de l’entrepreneuriat d’ici quelques années. Ou quelques mois ? Bref, que des numéros 10 dans notre team.

Notre équipe A : rapide, solide, invincible ?

Pour notre équipe-type, nous avons choisi une configuration atypique en 2-5-2-1 – qui n’est pas sans rappeler celle… du babyfoot, un symbole qu’apprécieront les connaisseurs de l’écosystème startup. Un système de jeu résolument offensif, qui ne compte que deux défenseurs aidés de deux milieux défensifs, compact au milieu pour déstabiliser l’adversaire grâce à une possession étouffante et agressif à l’avant pour mener des attaques éclair.

 

Gardienne : Marie Ekeland (Daphni). Après avoir traversé la tempête du Conseil national du numérique en décembre, l’ancienne présidente de l’instance a prouvé qu’elle était habituée aux situations de crise. Et face à la menace d’un but contre son camp, elle a eu la meilleure des parades : démissionner plutôt que se renier. Une attitude qui atteste de son esprit d’équipe, de sa loyauté et de sa détermination. De quoi faire vivre l’espoir jusqu’au bout des tirs au but.

Défenseurs : Nicolas Gueugnier (Big Moustache) et Éric Carreel (Withings). Qui de mieux placés que des revenants pour défendre notre moitié de terrain ? Après avoir frôlé le dépôt de bilan, Big Moustache a joué les phénix et sauvé le ballon sur la ligne pour non seulement préserver mais aussi pour asseoir sa marque de cosmétiques pour homme. Une pirouette hautement technique qui vaut à Nicolas Gueugnier d’être notre dernier défenseur. Quant à Éric Carreel, qui est pressenti pour racheter et reprendre les rênes de Withings après l’avoir vendue à Nokia, il saura dribbler n’importe quel adversaire, grand groupe comme jeune licorne, pour s’imposer dans son périmètre. Et ne manquera pas de relancer le jeu de la manière la plus inattendue qui soit.

Milieux : Mounir Mahjoubi (secrétaire d’État), Clara Gaymard (Raise), Oussama Ammar (The Family), Jean de la Rochebrochard (Kima Ventures) et Olivier Mathiot (France Digitale). Le secrétaire d’État au numérique, geek surdoué du gouvernement, s’est illustré depuis un an par sa mobilisation permanente au service de la French Tech. Une vitalité qui devrait lui permettre d’épuiser ses adversaires. Son art du contrôle devrait, lui, en faire un milieu défensif particulièrement brillant. Il sera aidé dans cette tâche par Clara Gaymard. La cofondatrice de Raise a pour elle son expérience des grands rendez-vous, après 10 ans passés à la tête de GE France. Et le lancement récent du Mouvement pour une économie bienveillante, qu’elle a supervisé, contribuera à adoucir les ardeurs offensives de l’adversaire – voire à les endormir purement et simplement.

Devant, on trouve trois poids lourds de l’écosystème pour organiser le jeu d’attaque. Le bouillonnant fondateur de The Family utilisera son art du réseautage pour faire tourner le ballon au mieux tandis que sa verve légendaire servira dans le vestiaire pour cadrer l’équipe. Jean de la Rochebrochard, qui officie le reste de l’année au sein du club Kima Ventures, jouera une fois de plus les hommes de l’ombre pour abattre du travail : grâce à ses passements de jambes, accélérations soudaines et passes décisives, il est de toutes les opérations qui comptent. Enfin, pour compléter ce trio destiné à soutenir les attaquants, Olivier Mathiot, un des patrons de France Digitale et véritable vétéran de l’équipe French Tech. Sa fine lecture du jeu et sa capacité à trouver les bons mots pour mobiliser ses partenaires en font un pilier de l’équipe, toujours prêt à monter au front.

Attaquants : Guillaume Gibault (Le Slip Français), Antoine Martin (Zenly) et Jean-Charles Samuelian (Alan). Les espoirs de l’équipe reposent évidemment sur ce trio infernal, composé de trois trublions de l’écosystème français. Le fondateur du Slip Français a prouvé la force du Made in France et su faire ses preuves dans un secteur qui manquait alors de piquant. C’est exactement l’ingrédient qu’il devra apporter à l’attaque de la French Tech pour dynamiter les phases offensives. Il sera aidé de l’autre côté par le cofondateur de Zenly, qui a montré ces derniers mois la puissance de ses phases d’accélération. Capable de lever 20 millions d’euros en moins d’un mois et de négocier le rachat de sa startup par un poids lourd américain, il devrait mettre sa fulgurance et son sens du contrôle au service de quelques belles remontées de terrain et contre-attaques flamboyantes. Enfin, en pointe, on retrouve sans surprise le fondateur d’une des Assurtech les plus en vue du moment. Mêlant habilement fluidité déconcertante et pragmatisme rassurant, Jean-Charles Samuelian saura s’infiltrer dans les brèches laissées ouvertes par l’adversaire comme il a su le faire dans le marché de l’assurance.

Nos remplaçants : culot, fougue et détermination

Pour notre vivier de remplaçants, nous avons oscillé entre raison et passion. Si nous avons sélectionné quatre attaquants, trois milieux et trois défenseurs, une répartition plus équilibrée que dans notre équipe-type pour pouvoir moduler la configuration si besoin, nous avons fait le choix de retenir des profils atypiques, entre têtes brûlées et fonceurs désinhibés. Un pari risqué mais qui devrait avoir le mérite de dynamiser le jeu autant que de déstabiliser l’adversaire.

Gardiennes : Agathe Wautier (The Galion Project) et Rachel Delacour (France Digitale). La première fait office de dernier rempart idéal, alors que la devise du Galion Project, qu’elle dirige, résume bien les qualités de jeu qu’on attend d’un gardien de but : « think and play« . Son rôle central au sein de l’écosystème, faisant le lien entre mentors affirmés et wannabe licornes, en fait également un atout indiscutable pour fédérer le groupe. De son côté, Rachel Delacour, à la tête de France Digitale depuis moins de six mois, doit encore affermir ses prises, malgré une détermination à toute épreuve qui lui vaut logiquement de faire partie du voyage.

Défenseurs : Nicolas Brusson (BlaBlaCar), Damien Morin (ex-Save, Mobile Club) et Teddy Pellerin (Heetch). Voilà un trio connu pour sa force d’impact qui pourrait bien faire des dégâts sur le terrain ! Nicolas Brusson, CEO de l’emblématique entreprise de covoiturage, cherche à redéfinir le développement stratégique de la scaleup après une succession d’échecs à l’international qu’il assume avec honnêteté et humilité, des qualités rares dans le milieu startup comme dans celui du foot. Son expérience de capitaine, ferme à la barre en pleine tempête, peut s’avérer décisive sur le terrain autant que son calme olympien dans le vestiaire. D’autant que ses comparses sont plutôt ardents de tempérament. L’ancien fondateur de Save, placée en redressement judiciaire avant d’être revendue à à Remade Group, sait se montrer tranchant dans les duels, vif dans le mouvement et infatigable sur la longueur. Autant d’atouts qui en font un joker de choix pour la défense. Enfin, Teddy Pellerin sait jouer de son image d’homme à abattre pour mieux revenir là où on ne l’attend pas, prenant de court ses adversaires comme ses détracteurs.

Milieux : Kat Borlongan (Five by Five), Willy Braun (Daphni), Moussa Camara (Les Déterminés). Pour animer le rond central, on retrouve des chevilles ouvrières de l’écosystème. D’abord la fondatrice de l’agence Five by Five, pressentie pour prendre les rênes de la Mission French Tech, en friche depuis le départ de David Monteau. Elle devra faire ses preuves pour s’imposer dans une charnière centrale particulièrement solide. Willy Braun fait partie de ces remplaçants qu’on aimerait un jour voir parmi les titulaires. Cofondateur de Daphni, passé par la direction de France Digitale où il a oeuvré pour diriger l’épargne vers le financement de l’innovation et l’intéressement des salariés, il sait jouer collectif et s’appuyer sur les points forts de ses partenaires pour construire le jeu. Enfin, Moussa Camara apportera de la fraîcheur et de l’engagement lors de ses entrées en jeu, lorsque les titulaires montreront des signes de fatigue. Lui qui n’a pas peur de monter au créneau constitue le parfait milieu offensif, aussi à l’aise dans l’organisation du jeu que dans les attaques éclair.

Attaquants : Firmin Zocchetto (Payfit), Lucie Basch (Too Good To Go), Thomas Clozel (Owkin) et Joséphine Goube (Techfugees). Pour finir, nous avons retenu quatre attaquants remplaçants pour ne jamais nous retrouver à court de munitions. Firmin Zocchetto, Lucie Basch et Thomas Clozel dirigent tous trois des entreprises à haut potentiel, qui connaissent une croissance ultra-rapide. Ils ont donc l’habitude des pointes de vitesse et savent parfaitement s’intégrer au collectif tout en sachant mener des raids solitaires si l’occasion s’y prête. Autant d’atouts qui nous ont séduits. Pour compléter cette palette en attaque, qui de mieux que Joséphine Goube, qui a maintes fois prouvé sa ténacité et sa capacité à déjouer les obstacles pour projeter son jeu vers l’avant. Des qualités indéniables pour en faire un joker de choc.

Par

Geraldine Russell

17 mai 2018 / 09H00
mis à jour le 17 mai 2018
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