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Un bon business plan, ça se travaille (et on va vous aider)

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Un bon business plan, ça se travaille (et on va vous aider)

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Par Maddyness, avec La Poste Services for Equity - 28 septembre 2020 / 11H00

Maddyness et La Poste Services for Equity vous ont concocté un kit business plan et pitch deck prêt à l’emploi pour maximiser vos chances de réussir votre levée de fonds. Il ne vous reste plus qu’à peaufiner votre concept et vos KPIs pour transformer l’essai !

La levée de fonds est un exercice fastidieux pour tout entrepreneur·euse : long, difficile et dont le succès reste incertain jusqu’au dernier moment. De plus en plus de startups se lancent cependant dans l’aventure, espérant attirer les faveurs des investisseur·euse·s, avec parfois de jolis succès à la clé. Si quelques jeunes pousses ont d’ailleurs pris l’habitude de mettre en ligne le pitch deck – ce fameux document-clé de présentation aux investisseur·euse·s – qui leur a permis de décrocher si ce n’est les étoiles au moins quelques centaines de milliers d’euros, les entrepreneur·euse·s qui n’ont encore jamais connu l’ivresse de défendre leur concept face à un parterre de partenaires financiers potentiels peuvent être intimidés par l’exercice.

Et il y a de quoi : ces derniers reçoivent plusieurs dizaines de dossiers par jour et doivent opérer une sélection drastique pour s’assurer d’un côté de pouvoir avancer rapidement sur les concepts les plus intéressants sans toutefois laisser passer une potentielle pépite dont l’éclat ne leur aurait pas sauté aux yeux de prime abord. Cet exercice d’équilibriste passe d’abord par l’application d’une “grille de lecture stratégique”, explique Nizar Dahmane, fondateur et directeur général du fonds La Poste Services for Equity. “Appliquer un filtre stratégique permet d’effectuer une première sélection : en fonction de la thèse d’investissement du fonds, des secteurs ou des synergies stratégiques à rechercher, de nombreux dossiers sont écartés.

Première astuce à retenir, donc : prenez le temps de cibler vos envois. Certains fonds ne sont pas faits pour vous, parce qu’ils n’investissent pas dans votre secteur d’activité ou recherchent des entreprises plus matures que la vôtre, par exemple. Ne perdez pas votre temps et ne faites pas perdre le leur aux investisseur·euse·s.

Être ambitieux·se tout en restant réaliste

Un ciblage efficient couplé à un bon pitch deck vous permettront néanmoins de passer sans encombre cette première étape. Mais en quoi consiste un tel document ? Sur la forme, plus de questions à se poser : Maddyness et le fonds d’investissement filiale du Groupe La Poste : La Poste Services for Equity vous ont mitonné un pitch deck aux petits oignons que nous n’avez qu’à remplir avec les informations de votre startup. Cela vous évitera à la fois une faute de goût et un impair en oubliant une information-clé liée à vos perspectives de développement !

Sur le fond, “le pitch deck doit permettre à l’investisseur de répondre positivement à deux questions : est-ce que j’y crois et est-ce qu’on peut le faire ensemble ?”, souligne Nizar Dahmane qui rappelle “qu’aucun business plan ne se réalise vraiment”. Mais alors pourquoi ce document est-il aussi crucial dans la destinée d’une startup ? “C’est une feuille de route, pour l’entrepreneur comme pour les investisseurs. Elle définit les priorités, devient donc obsolète au bout de trois mois et il faut tout le temps la mettre à jour mais elle permet de jauger la courbe d’expérience des fondateurs et leurs capacités d’exécution. C’est une ambition qu’il faut tâcher de rendre réaliste.

Attention tout de même à ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre en confondant ambition et démesure. Car aux côtés de la taille du marché adressable, de la qualité de la proposition de valeur et des compétences de l’équipe, qui entrent naturellement en ligne de compte dans l’analyse des investisseur·euse·s, le pitch deck leur permet également d’évaluer le réalisme de l’ambition de l’entreprise. Le directeur général de La Poste Services For Equity rappelle ainsi que si d’un côté, les acteurs financiers recherchent des entreprises présentant “une ambition significative de croissance et une capacité à scaler cette croissance”, ils seront tout aussi attentifs à ce que celles-ci proposent “un plan d’actions permettant d’atteindre en cinq ans un niveau de chiffre d’affaires viable, sécurisant les prochaines étapes de l’equity story”.

Démontrer votre capacité à tenir vos promesses

Votre meilleur atout dans un process de levée de fonds sera donc de démontrer votre efficience. Avant de lever des fonds, vous avez sûrement touché des subventions, investi vos indemnités chômage dans le projet, peut-être même un pécule que vous gardiez de côté en attendant de fonder la prochaine licorne. “C’est une bonne chose d’expliquer ce que vous avez fait de ces premiers fonds, précise Nizar Dahmane. Finalement, avant de rédiger un business plan ou un pitch deck, un entrepreneur a déjà quelques mois voire quelques années d’exécution derrière lui. Et les meilleurs sont ceux qui sont lucides sur leurs ressources tout en nourrissant de l’ambition, qui savent que chaque euro investi doit rapporter pour pouvoir compter sur un effet levier. La levée de fonds ne doit pas être considérée comme une finalité, c’est une option stratégique avec des avantages et des inconvénients comme le fait de croitre en autofinancement

C’est d’autant plus crucial aujourd’hui que la concurrence est très forte lors des tours d’amorçage et de série A. “Dans le contexte actuel, où l’on constate une certaine tension sur les ressources, les fonds sont plus regardants. La crise a relevé le niveau d’exigence des investisseurs”, témoigne ainsi le DG de La Poste Services for Equity. En effet, le début d’année avait laissé entrevoir un effet d’emballement des levées de fonds, tant dans leur nombre que dans les montants levés – en janvier, Maddyness avait recensé pas moins de 70 opérations pour un total de près de 600 millions d’euros, flirtant avec le record historique de l’écosystème. Les méga-levées comme celles de Qonto ou ManoMano avaient relancé la chasse à la licorne et le ticket moyen continuait d’augmenter drastiquement. L’abondance de capitaux sur le marché laissait croire que n’importe quelle startup pouvait espérer lever des fonds. La crise a subitement ramené les esprits à la raison. “Les excès disparaissent et les investisseurs font preuve de davantage de sélectivité”, atteste ainsi Nizar Dahmane. Rien ne sert donc de pavoiser si vous n’avez pas les attributs pour cela : les investisseur·euse·s ne s’y laisseront pas prendre. En revanche, si vous avez entre les mains un futur succès technologique, votre pitch deck doit être à la hauteur pour le sublimer face aux investisseur·euse·s.

Maddyness, partenaire média de La Poste Services for Equity

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Maddyness, avec La Poste Services for Equity

28 septembre 2020 / 11H00
mis à jour le 28 septembre 2020
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